SCENE IV
HORTENSE
Nous nous plaignons de M. de Laroche , mais il faut coi venir qu'il a eu aujourd'hui bien des motifs de se fâcher : c lui dispute le bien qu'il veut acquérir; on chasse sur si terres ; on tue le gibier presque sous ses yeux» et dans qu moment ? lorsqu'il Tenait de découvjir notre intelligence. Ce pauvre Adolphe, il est sans doute près de lui à plaidi notre cause i réussira-t-il?... Oh ! oui , M. de la Roche Ci vif, emporté, mais son cœur est excellent. ^ir de M. Doche.
De ses cris et de sa colère, Adolphe , ne peut s'allarmer. (J/j.) Est-il coupable de me plaire \ Suis-je coupable de l'aimer ?
La prudence veut qu'un père , Quoique tendre , soit sévère ^ Au mot d'amour , Le premier jour, 11 doit blâmer , S'enflammer,
S'irriter, l'emporter , Eclater ; Mais la première larme , L'attendrit , le désarme. (6i*.) Plus de rif^ueur , Plus de tristesse , Une caresse Gagne son cœur ; Avec adresse , On le caresse, On le caresse , Et le pardon est i)ientôt dans son coeur.
De ses cris , etc.