‹ Le vieux chasseurChapitre 9 sur 56 · M A T H U R I NE · texte numérisé non relu

M A T H U R I NE

Savez-vous ben qu'vous faites là une bonne affaire ?

LAROCHE

Oui , tandis que mon fils fuit des sottises.

Comment ! des sottises?...

Ah ! vous ignorez cela? je {^^'ge que celte bffîle enfant en sait plus que vous.

H o R T E N s E , intimidée.

Je ne sais rien , Monsieur.

L ▲ R o c II £.

Ne voyez-vous pas mon lîls tous les jours ?

HORTENSE

Quelquefois , Monsieur.

LAROCHE

Ne chasse-t-il pas aux environs de la ferme ?

MATHURINE

Ça , c'est vrai.

LAROCHE

Ne s'arrête-t-il pas devant votre porte ?

MATHORIN E.

Jamais quand j'y suis.

t A R o c II E.

Parbleu , je le crois Lien... Tenez , voyez-vous comm» elle rougit?

Moi , Monsieur?

Oh ! mademoiselle , il est inutile de feindre ^ je sais tout.

M.ATHUBINE.

Que saveï-vous donc. Monsieur?

Que mon fils est amoureux de votre Louise que voilà.

HORTENSE

Mais , Monsieur, je ne m'appelle pas Louise , moi.

MA THUR IKtE.

Non, Monsieur, c'est Hortense , une fille que j'ai éle- Tée...

JL A R o c H E.

CoiHment, mademoiselle , ce n'est pas de vous que moa fils est amoureux? ah ! mille pardons !

iioaTENSE) d part.

Je respire î

tAaocHE, d Mathurine.

Mail vous avez pourtant une fille qui se nomme Louise.

MATHUniNE.

Oui , monsieur , et bien gentille encore 5 mais elle est restée à la ferme.

A la ferme ? eh ! je ne m'étonne plus si mon fils ne revient pas j il est chez vous.

MATHURINE

Chez moi j Monsieur !

Oui ) madame ; on profite de votre absence... HORTENSE, bas d Matliurine.

Oh ! la bonne méprise.

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