SCAURUS
('lier Annius. fuyons celle foule bruyante.
ANNIU8.
Oui, relevons la tête et purgeons le pays De ce vieillard sanglant qui nçus a tous trahis. Moi, j’ai, d’Anlonmus acceptant l'héritage.
Promis de renvoyer Marius à Carthage.
Pour que fassent la peur, la faim, la pauvreté, Ce que n'osa pas faire un Cimbre épouvanté Allez au champ de Mars où la foule s'assemble, Hienlôl pour en finir nous y serons ensemble. Faites, pour échauffer mes zélés partisans.
Provision d’adresse et surtout de présents ; Cajolez l'avarice et l'orgueil populaire.
Pourimposer aux gens, d'abord il faut leurplaire, Puis relever la tète après chaque détour Pour que nos volontés grandissent à leur tour.
Juiiius, mes banquiers, en des sommes diverses, Tieuneifl prêts vingt millions hui L ccnt mille ses-
[tcrces.
Va, pour notre salut prêteur intelligent.
En votes assurés convenir cet argent.
Nos esclaves, déjà s'élançant par les rues.
Surveillent de Ciuna les bandes accourues;
F.t moi, qui vais bientôt briguer le consulat. J'accuse Mariüs, sans peur, avec éclat.
Voyons si pour tombeau ce vieillard veut un trône; Si, pour avoir battu les Cimbres prés du Hhônr. Ce mortel ébloui de ses moindres exploits, Imposera silence aux sénateurs, aux lois.
junius.
A toi notre espérance.