THÉÂTRAL
Détestable Aonius! dictateur insolent.
Je répandrai ta chair sur le pavé sanglant :
El si, sous cette main aui tortures savante Ton corps saignant et nu frissonne d’épouvante. Pour te persuader que tu n'as pas souffert,
A tes yeux égarés j’ouvrirai mon enfer.
Tirant son épée.
Et loi, glaive jadis vaillant dans les mêlées.
Acier vengeur, effroi des hordes désolées,
Toi, qui depuis longtemps tressailles au fourreau, Viens te rougir au coeur d'un insolent bourreau! Et toi, que je sentais se dresser en mon àme,
Toi, que je comprimais, hydre aux ailes de flamme. Prends donc enfin ton vol, vieille férocité.
Et que le pied du Rostre en soit ensanglanté!
WtVHMWVWWWVWVHlVAWWVWVV «WVVV'VVWVVVVVV WWW