SCÈNE IV
Us MÉvu, Ç1NNA, MARIUS, TITUS; lus Amis.
TITUS
Jupiter accompagne tes pas.
Consul! de ma maison tu consacres Centrée.
MARIUS
Que ce salut vous fasse une vie assurée.
Vous autres.... Cher Titus, éloigne ces licteurs.
Kh bien! que pensez-vous de nos vils sénateurs. Vieillesse contre moi par l’envie animée.
Qui ne respecte plus ma vieille renommée?
Us poussent Anniusa hâter mon trépas.
Mais s’il est mon vainqueur, qui ne vaiucra-t-i! pas ? Lepidus, dis-moi donc ce qu’il faut que je fasse. Avec Sylla derrière et le sénat en face?
J'ai veillé cette nuit, maudissant et priant.
lepidus.
Aucun bruit précurseur n’est venu d’Orient.
Les dieux de chaque offrande ont reçu 1rs prémices. Kl veulent que demain s'assemblent les comices. La fortune à les vœux sourit comme autrefois,
Kt tu seras consul pour la septième fois.
Je verrai du sénat la faction punie Alors. Je le salue, aimable Lavinic,
Toi de qui la vrrtu surpasse la beauté,
Kn ces temps de débauche et de perversité.
Certes, chez les Romains grande est ta renommée. De «cite austérité ma vieillesse est charmée.
LAVISIA.
Consul, si ma jeunesse oubliait 1rs vertus.
Je voudrais m'appuyer sur celle de Titus.
TITUS
Noble femmç!
MARIUS
De loi la fouie est bien éprise.
A pari
Et cela peut aider ma nouvelle entreprise.
. Haut.
Amis, que pour demain chacun de vous suit prêt. Bas à Titus.
Tittdk je veux sonder ce jeune homme en secret. Va, laisie-nout. Il faut que seul je l'entretienne.
Bas à Ciima.
Reste avec nous. Cinna.
titus, à Matiut.
Ma maison est In tieone.
Ils ««orient.
àCENfi Y.