‹ Le vieux mari; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 111 sur 367 · MATHIEU ET LE MARQUIS · texte numérisé non relu

MATHIEU ET LE MARQUIS

Arrêté!

MATHIEU , au marquis.

Là!

PÉRINET

A vingt pas d'ici, par une de nos patrouilles... et le plus terrible, c'est qu'on a trouvé sur lui une lettre pour le duc d'Orléans!...

MATHIEU

Qu'est-ce que je vous disais?...

PÉRINET

Quelle rage aussi de te mêler de politique!., moi qui te croyais des nôtres.

MATHIEU

Mais certainement, je suis des vôtres!

PÉUINET.

Eh! comment le pcrsuad<îr? le peuple est soulevé... et demande qu'on te livre , mort ou vif...

MATHIEU

Ah! mes amis... mon cher Périiiet... où fuir?. . entend un grand tumulte.) Ne m'abandonnez pas; ma tête n'y est plus...

ALAIN

Not' maître , ils crient d'ouvrir.. .

N'ouvre pas.

PÉRINET

Au contraire.

ALAIN

Ils veulent enfoncer les portes. ( On entend te hruit de coups donnés dans les portes^ et de vitres cassées. )

MATHIEU

Ils cassent tout... Ils ne laisseront pas pierre sur pierre...

( Musique. Des hommes armés de hâtons^ de piques, d*épées, montent sur ie mur du fond , en aéattent ies pierres pendant qu on frappe en dehors, le mur tombe en par lie; ie peuple se précipite sur ie théâtre de piusieurs cotés , en élevant ses armes et en menaçant Mathieu qui est hiottide côté.)

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