MATHIEU ET LE MARQUIS
Arrêté!
MATHIEU , au marquis.
Là!
PÉRINET
A vingt pas d'ici, par une de nos patrouilles... et le plus terrible, c'est qu'on a trouvé sur lui une lettre pour le duc d'Orléans!...
MATHIEU
Qu'est-ce que je vous disais?...
PÉRINET
Quelle rage aussi de te mêler de politique!., moi qui te croyais des nôtres.
MATHIEU
Mais certainement, je suis des vôtres!
PÉUINET.
Eh! comment le pcrsuad<îr? le peuple est soulevé... et demande qu'on te livre , mort ou vif...
MATHIEU
Ah! mes amis... mon cher Périiiet... où fuir?. . entend un grand tumulte.) Ne m'abandonnez pas; ma tête n'y est plus...
ALAIN
Not' maître , ils crient d'ouvrir.. .
N'ouvre pas.
PÉRINET
Au contraire.
ALAIN
Ils veulent enfoncer les portes. ( On entend te hruit de coups donnés dans les portes^ et de vitres cassées. )
MATHIEU
Ils cassent tout... Ils ne laisseront pas pierre sur pierre...
( Musique. Des hommes armés de hâtons^ de piques, d*épées, montent sur ie mur du fond , en aéattent ies pierres pendant qu on frappe en dehors, le mur tombe en par lie; ie peuple se précipite sur ie théâtre de piusieurs cotés , en élevant ses armes et en menaçant Mathieu qui est hiottide côté.)