HENRIETTE ET EDMOND
Hélas ! notre tendresse.
Etc., etc.
JAQTJELINE, «;?«r^
Allons , "v'ià qu' çà s'embrouille encore.
HENRIETTE
Mon père !
EDMOND
Vous nous désespérez.
DUCOUDRAY
Il fallait me prévenir de tout cela ^ est-ce que je puis deviner , que diable!. . . J'aime Edmond de tout mon cœur, mais maintenant ma parole est engagée , et puis cette fabrique . . .
EDMOND
Qui vous donnera des chagrins.
HENRIETTE
Nous ne vous aurions jamnis quitté. Eh! qu'importe une fortune plus considérable, notre tendresse vous suffirait. EDMOND , lui prenant une main. M. Ducoudray !
(io)
HENRIETTE, re77lfcmWfl5nf.
Mon petit papa.
JAQUELINE , à son père.
Pauvres jeunes gens , çà m' fend le cœur!
GEE.VAIS , arrosant.
Et moi donc. . . mes larmes ruissêlent. Passe-moi l'autre arrosoir.