‹ Le vieux mari; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 131 sur 367 · HENRIETTE ET EDMOND · texte numérisé non relu

HENRIETTE ET EDMOND

Hélas ! notre tendresse.

Etc., etc.

JAQTJELINE, «;?«r^

Allons , "v'ià qu' çà s'embrouille encore.

HENRIETTE

Mon père !

EDMOND

Vous nous désespérez.

DUCOUDRAY

Il fallait me prévenir de tout cela ^ est-ce que je puis deviner , que diable!. . . J'aime Edmond de tout mon cœur, mais maintenant ma parole est engagée , et puis cette fabrique . . .

EDMOND

Qui vous donnera des chagrins.

HENRIETTE

Nous ne vous aurions jamnis quitté. Eh! qu'importe une fortune plus considérable, notre tendresse vous suffirait. EDMOND , lui prenant une main. M. Ducoudray !

(io)

HENRIETTE, re77lfcmWfl5nf.

Mon petit papa.

JAQUELINE , à son père.

Pauvres jeunes gens , çà m' fend le cœur!

GEE.VAIS , arrosant.

Et moi donc. . . mes larmes ruissêlent. Passe-moi l'autre arrosoir.

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