LES MÊMES, DOUCET
DOCCET.
Un moment, un moment î ... Que diable! vous allez distribuer les prix? Il nous reste encore la chose la plus essBnlielle. C'est vous. Colonel ? Je viens d'apprendre votre retour. Enchanté de vous revoir en bonne santé. Parbleu, vous allez être juge d'un petit procédé de ma façon ; j'ai appliqué l'enseignement mutuel à l'art de la danse.
A la danse ?
DOUCET
Oui. Vous allez voir. Altenlion. A toi, moniteur de la danse !
ESTELLE
Tenez, M. Doucet, si vous voulez que je vous le dise, je crois que ça ne les amusera pas du tout, votre danse mutuelle. Je parie qu'ils aimeront bien mieux danser à la mode de Catalogne , sur l'nir du Canigou.
TOUS
Oui , oui !
DOUCET
En vérité, Mademoiselle, vous êtes un rival cruel, désespérant î... Si cela continue , je serai obligé d'y renoncer. Je ne trouve parlout que des ingrats et des envieux.
CïieEUR DE viLiAGEOis , auquel se joint Be'rnadUle.
Montagnas regaladas Son las del Canigo Que tôt l'istin floreschen Primaver y tardo.
Floreschen clabellines, Clabllin' de tôt color, Son per ona donzelle Qu'era la mie amor.
( On danse sur la ritournelle et pendant chaque couplet» ) ( BALLET. )
\/V1. A V Vt * V W* VW^ >. ^V» \l\.!%n, WV% VWïj «a VVWl WVk wv%-w»/\ WV* VW» WV») wv»