LE CHŒUR
Songez-y, monsieur, la jusiicc est sévère ; Payez-nous , ou bien nous .arrêtons vos pas.
M. DE BRUCIISAL.
Craignez ma colère!
TOUS
Non , non , point d'affaire!
MICHEL , à son maître.
Payez-les. . . sinon nous resterons en gage.
M. DE BRUChsal , tirant son portefeuille. Morbleu ! c'est bien dur , et de bon cœur j'enrage. TOUS.
Je vois que monsieur va se montrer plus sage! . . , M. DE BRUCHSAL, leur donnant des billets. Tenez. . . votre argent. . . le voici!
Quel ennui !
Dix mille florins ! quel tour abominable ! . . .. Le mari Morbleu!! me paiera tout ceci !
MICHEL , lû regardant.
^ I Quel joli moment! . . . comme c'est agréable S < De jouer ainsi