SCÈNE TIII
Les MÊMES, LEON, puis successivement LE CHEVA- LIER DE MIRCOURT, LA COMTESSE DE MOIR- MANT, LE VICOMTE DE CHAILLY , un Capitaine
Aux GARDES-FRANÇAISES , LA ViCOMTESSE.
LÉON , accourant sans uoir personne.
Ma cousine! ma cousine!... {Il s' arrête cnapcrcei^an sa mère. ) Ah ! mon Dieu !
LA MARQUISE , scchcmcnt.
Eh bien ! qu'y a-t-il donc , monsieur ?. . . cet air évapore !
LE MARQUIS , lui serrant la main auec bonté. ( A la manjnisc. ) Vous l'intimidez , ce pauvre enfant.
j,i^",ON , se remettant, iVcsl que j'ai vu eu bas la voiture de la comtesse de
Moirmani , la bonne amie de ma cousine , et je venais Ten avertir. {Bas à Clémentine. ) J'ai bien autre chose à vous apprendre.
CLÉMENTINE , bas.
Et moi aussi.
UN LAQUAIS , annonçant.
M. le chevalier de Mircourt... Madame la comtesse de Moirmant !
(Il sort.)
LA MAUQUISE ^ allant au-demnt d'elle.
Que vous êtes aimable , ma belle I
LA COMTESSE , à Clémeîitine.
Bonsoir , mon cœur. . . ( Elle l'embrasse. ) Vous pardonnez, marquise?... J'arrive de la campagne , je suis faite comme une folle.
LE LAQUAIS , annonçant.
M. et madame de Pramont...
(Il sort.)
LA MARQUISE
Yous venez bien tard.