OLIVIER, ALPHONSE, MATHILDE
A merveille î . . .
MATHILDE
Mon cousin Olivier !
ALPHONSE, toujours à genoux.
Au diable la famille. . .
OLIVIER , lui donnant la main.
Faut-il vous aider... à vous relever?... les amis sont toujours là . . .
ALPHONSE
Quoi, monsieur , c'est vous ! . . .
OLIVIER
Moi-m^me. . . j'ai bien pensé que vous vous ennuieriez ici tout seuls . . . l'hymen est un tête-à-tête qui dure si long-tems . . . j'ai couru chez ma tante , et je l'ai décidée à m'accompagner.
MATHILDE
Ma tante ! . . . elle serait ici? . . .
OLIVIER
Sans doute vos femmes Tout fait entrer dans la
chambre de la mariée. . . elle vous attend.
MATHILDE
J'y cours... [S' arrêtant devant Alphonse.') Vous permettez, monsieur?
OLIVIER
Rst-ce qu'il y a besoin de permission ?
ALPHONSE
Allez, ma chère Mathilde, disposez-la à me recevoir...
je vous rejoins bientôt [bas) nous reprendrons notre
entrelien.
OLIVIER, (lotinitnt la main à Mathildc cl la conduisant à son npparlenicnt.
Eh bien! vous ne me remerciez pas, ma cousine?
MA TilILDE, lui Icndaiil la main qu'il baise.
Oh ! si fait. . . vous êtes charmant. (Elle entre dans son appartement, Ollvloi sr dispose à la suivre )