‹ Le vieux mari; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 25 sur 367 · OLIVIER, ALPHONSE, MATHILDE · texte numérisé non relu

OLIVIER, ALPHONSE, MATHILDE

A merveille î . . .

MATHILDE

Mon cousin Olivier !

ALPHONSE, toujours à genoux.

Au diable la famille. . .

OLIVIER , lui donnant la main.

Faut-il vous aider... à vous relever?... les amis sont toujours là . . .

ALPHONSE

Quoi, monsieur , c'est vous ! . . .

OLIVIER

Moi-m^me. . . j'ai bien pensé que vous vous ennuieriez ici tout seuls . . . l'hymen est un tête-à-tête qui dure si long-tems . . . j'ai couru chez ma tante , et je l'ai décidée à m'accompagner.

MATHILDE

Ma tante ! . . . elle serait ici? . . .

OLIVIER

Sans doute vos femmes Tout fait entrer dans la

chambre de la mariée. . . elle vous attend.

MATHILDE

J'y cours... [S' arrêtant devant Alphonse.') Vous permettez, monsieur?

OLIVIER

Rst-ce qu'il y a besoin de permission ?

ALPHONSE

Allez, ma chère Mathilde, disposez-la à me recevoir...

je vous rejoins bientôt [bas) nous reprendrons notre

entrelien.

OLIVIER, (lotinitnt la main à Mathildc cl la conduisant à son npparlenicnt.

Eh bien! vous ne me remerciez pas, ma cousine?

MA TilILDE, lui Icndaiil la main qu'il baise.

Oh ! si fait. . . vous êtes charmant. (Elle entre dans son appartement, Ollvloi sr dispose à la suivre )

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