‹ Le vieux mari; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 257 sur 367 · UN PRISONNIER · texte numérisé non relu

UN PRISONNIER

Voilà. ,

ANTOINE

Tiens, une lettre... Ton petit se porte bien... il va à l'école...

PLACIDE, s'approchant en rianl.

Et moi , tu ne m'apportes rien ?

ANTOINE

Non... mais si tu veux que je passe à ton domicile?

C'est que la course est un peu longue.

ANTOINE

Ca ne fait rien...

PLACIDE

\ oyez-vous. . . Je suis de Laval, en Bretagne. . . et alors. . .

ANTOINE

Ail î il fait le farceur celui-là . . .

PLACIDE

Que voulez-vous, mon brave homme, je suis venu à Paris pour m'amuser. . . parbleu... il faut que je te conte mon arrestation... Figure-toi que mon père...

ANTOINE , otant sa veste.

Ah ! je n'ai pas le temps d'écouter tes fariboles.

{Il va prendre la scie.— On entend le son d'une cloche. )

PLACIDE

Làl il faut rentrer... Que c'est désagréable!

LE CONCIERGE , sur le pas de la porte. {Aux prisonniers.) Allons, remontez.

(Tous les prisonniers rentrent dans le bâtiment à droite 5 ceux de la seconde cour rentrent aussi.)

PLACIDE , en rentrant.

Notre concierge!... je reviendrai te conter cela...

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