‹ Le vieux mari; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 281 sur 367 · LEBLANC ET LE VICOMTE · texte numérisé non relu

LEBLANC ET LE VICOMTE

Sa fortune ?. . . où est-elle ?. . .

ANTOINE , le regard fixe et montrant la droite. Là!... làl... près de cette porte... cette dalle...

(La musique commence ^ les acteurs sont groupés de côté, Antoine est seul au milieu du théâtre ; on prend une pioche 5 une pince et d'autres instrumens qui sont contre le mur. ) Air : Fragment final du premier acte des Deux Journées. LEBLANC, aux ouvriers , et les amenant près de la porte. Allons !

JULES

Je tremble !

LEBLANC, leur faisant signe d'enlever la pierre.

Dépéchons !

TOUS

Eh bien?...

Voyez ! . . . voyez ! . . . un' pierre . . . ( On l'enlève . )

TOUS

Eh bien ! . . .

JULES

Hélas ! j'en désespère î

TOUS

Eh bien?...

LES ouvBiERS, travaillant.

Rien encore ! . . .

LEBLANC , aux ouvriers .

Poursuivons...

Dépêchez-Tous...

ANTOINE

Enl'vez la terre...

LEBLANC

Creusez toujours.

TOUS

Eh bien ?.. . eh bien ?. . .

Le cœur me bat...

JULES

Le cœur me bat ! {bis.)

A peine je respire !

LES OUVRIERS, s' arrêtant.

Un' voûte!...

LEBLANC, regardant.

Un mur ! . . . il faut l'détruire !

ANTOINE, vivement.

Non, non... la dernière pierre... au-d'ssous De l'anneau d'fer... tirez à vousî...

C'est là!

TOUS

Grands Dieux ! à peine je respire !

Page 1