LES OUVRIERS
Elle résiste...
LEBLANC
Enlevez-la...
TOUS, en crescendo .
Frappez... frappez... enlevez-la. [bis.) Un colTre ! . . . O ciel ! . . . oui , le voilà ! . . .
[Les ouvriers soulèvent un coffre très-vieux et noirci par l temps ; les ferrures sont rouillées , on brise aussitôt l serrure. )
[Antoine se précipite dans les bras de Jules, et semble anéanti par sa joie.)
CnOEUR.
o divine providence !
Pour ce vieillard quel doux moment !
Oui, le bonheur de son enfant, Kst sa plus douce récompense !
['l'ont Iv monde entoure Antoine, qu'on a fait asseoir, cL <]ui {)cui a peine respirer ; Jules est dans ses bras. La (oil(> l>;)is.sc.)J
FIN