SCÈNE PREMIÈRE
BISCHOFF, regardant au fond; ensuite PATERNICK ; GOTTE, balayant.
Ce diable de Paîeinick ne revient pas., lui qui m'avait promis de me tenir au courant... Ali ! le voici, arrivez donc.
PATERWICK.
C'est vous , vous , BiscliofF.
BISCHOFF
Ail! mon Dieu., comme vous êtes pâle!... Eh î bien quelles nouvelles ?
PATETIWICK.
Ail! mon bon BischofF... ils reviennent sur leurs pas!.
BISCHOFF
Les Français I
CrOTTE, quittant son balai.
Qu'est-ce que vous dites donc, M. Paternick? paterhicr.
Que ce détacliement qui a passé hier... venant de Krasnoï,... et dont nous nous sommes crus débarrassés , sera ici^dans une demi-heure....
BISCHOFF
Saint Nicolas I ils reviennent !..
GOTTE
Qu'est-ce que cela signifie?..
PATEB.WICK.
Qu'ils sont en pleine retraite... qu'ils sont coupés!... Vous pouvez m'en croire, mon clier^ nous nous y connaissons... les retraites. . depuis quinze ans nous n'avons fait que cela avec eux...
BISCHOFF
Eh! bien alors... s'ils s'en vont... laissez-les partir.
PATERNICK.
Dieux! Bisclioff! le sang moscovite est-il glacé dans vos veines !... vous, un maître de bourg, ce que nous appelons goronidchi... et moi àncien garde-magasin, nous laisserions échapper une si belle occasion de nous distinguer !...
BISCHOFF
Que voulez-vous faire ?