‹ Le Vignole Des OuvriersChapitre 13 sur 29 · DES PLANCHERS · texte numérisé non relu

DES PLANCHERS

Lus planchers se composent de pièces de bois posées homoutalcmcnt. Ces pièces de bois sont des solives de 6 pouces sur 6 , de 6 pouces sur 7 , de 5 pouces sur 6 , et quelquefois de moins, suivant leur portée; des poutres do ta pouces d'équarrissage, plus ou moins aussi , suivant leur portée ; des solives d’enchevêtrure de 7 pouces sur 7 , ou do 8 pouces sur 8; des lambourdes do 6 pouces sur 6 , ou suivant' fes solives, retenues aux poutres au moyen d’étriers de fer ou de boulons transversaux avec écrous; d'autres lambourdes fixées contre les murs, ou incrustées quelquefois à mi-épaisseur de bois : elles doivent être plus fortes que les premières et soutenues par des corbeaux de fer ou de bois ; des linçoirs de 8 poucos sur 8 , et meme de 9 pouces , suivant leur portée. Ces linçoirs sont placés au long des murs ou des pans de bois, pour y recevoir les solives et éviter les porjpà-faux , afin de décharger suivant le besoin les murs do face qui sont toujours percés par des ouvertures de croisées , et les murs de refend renfermant des tuyaux de cheminées ; et lorsque le passage des tuyaux de cheminées ou la place des àtres se trouvent trop resserrés pour faire usago de chevètrcs de bois , ou les remplace par des chcvètres de fer , sur lesquels on appuie les solives boiteuses ou les faux chevètres.

Première etpèee de Planehert.

Fig. première. La première et la plus simple espèce de planchers est celle de les former avec des solives a scellées dans les murs. Les solives d’enchevêtrures b doivent avoir un pouce de plus d’épaisseur et de largeur, comme portant des chevètrcs c et des solives bbitcuscs d ou de remplissage. Les solives doivent être espacées d'un pied, du milieu do l’une à celui de l’autre , et les solives d’enchevêtrure être placées à' 3 pieds du fond de l’àtre ou du oonlre-cceur de la cheminée , et les chcvètres éloignés do 3 pouces au dehors cutre chaque* côté de leurs jambages. Si les tuyaux de cheminées sont saillans, soit sur le mur mitoyen ou sur un mur do rofend, le chcvêtrc au devant et les solives à se\ côtés doivent en être éloignés au moins de 3 à 4 pouces. Cos règles sont générales pour les àtres et tcs% tuyaux. Lorsque la place le permet, 'on réserve , entre les cheminées et les tuyaux de celles des étages au-dessous , des espaces que l’on nomme co/fres , pour y placer sans danger soit un chevètrc , une solive d'enchevêtrure , et même une poutre. La place réservée entre les solives d’enchevêtrure et les chcvètres pour y établir des cheminées se nomme trémie, e , que l’on remplit avec un hourdi de plâtre et de platras , supporté , suivant leur gran-

deur, par une ou plusieurs bandes de fer, recourbées à chaque extrémité et fixées aux chevétres. Cette trémie peut se fermer encore au moyen d’une voûte plate en briques , dont les extrémités sont appuyées sur des tasseaux fixés aux chevêtses c. Toute cette partio est recouverte par une dalle ou des carreaux , et l'on pose dessus ceux-ci une plaque de fonte, au fond de la cheminée. Quand les planchers ont une grande portée , on y fait entrer de force des étrésillons entre des rainures pratiquées exprès entre chaque solive , ou on les recouvre de licrnes entaillées à la demande de ces mêmes solives , que l’on fixe par dessus au moyen do chevillcttos do fer, et on hourde ensuite lour espace, à augets, ou de toute autre façon, suivant l'usage des lieux.

Fig. 2. Les solives de co plancher* posent ou sont assemblées dans des lambourdes/ 1 encastrées à mi-épaisseur dans les murs , soutenues par des corbeaux de fer scellés dans ces mêmes murs, à six pieds do distance les uns des autres. On peut encore , la lambourde étant suffisamment appuyée sur le mur, placer le corbeau par dessus , pour empêcher lo dévers sur les solives (voyez la fig. a hit , 1 , a). Ces lambourdes peuvent avoir de 10 à 12 pouces. Si les solives y étaient assemblées, il faudrait quelles le fussent à queue d'arondc g , du tiers de leur épaisseur. La partie des lambourdes au-dessous est coupée*en biseau h vers les murs, do manière à pouvoir recevoir un profil do corniche , et les solive» être recouvertes par un plafond. •

Nota. Cette manière d’encastrer les' lambourdes dans l’épaisseur des murs rfest pas sans inconvénient, eu ce que, d'une part, elles en affament lcpaisscur, et que, de l’autre, une surcharge imprévue sur les planchers, en les faisant plomber, occasionne la poussée des murs au dehors, ce que l'on évite eu les isolant de ces mêmes murs.

Fig. 3 . Les solives ici sont assemblées dans des Kneoirs t placés au long des murs, et dans les chevétres c, au devant des cheminées et des passages des tuyaux k des cheminées pratiquées dans les étages inférieurs ; ces chevétres , comme nous l'avons déjà observé , doivent avoir au moins un pouce d’épaisseur et de hauteur de plus que les solives. Cette manière de construire les 'planchers dans beaucoup de bàtimcns est aujourd'hui la plus généralement suivie. Les détails placés au-dessous de chaque figure ont rapport à chacune dhllcs et fout voir la liaison des pièces les unes aux autres.

La fig. 4 représente une pièce de bois appelée Home , qui porte des entailles pour embrasser des solives; on la fixe à chacune d'elles, au moyen de chovilleUes et de boulons par intervalles; cllo sert à donner de la fermeté aux planchers dont on craindrait la trop grande portée. Nous en avons déjà parlé dans l'article de la figure première.

Deuxième etpèce.

Fig. 5 . Ces planchers sont ceux dont les solives a portent d'un bout sur des poutres l , et de l'autre, sont scellées dans lcpaisscur des murs. Ces poutres doivent être espacées dé 10 à 12 pieds, ce qu’on appelle ordinairement travée; leur scellement dans les murs doit être au moins d’un pied (1) , et retenus ensuite par des tirons de fer traversant le mur

(1) On » souvent observé, dans la démolition d’anciennes maisons, que les poutres et les solives avaient été brûlées dans la partie qui devait être scellée dons les murs pour les garantir de l’humidité.

i# CHARPENTE ET MAÇONNERIE.

el arrêtés au dehors par des ancres , aussi do fer , de 3 pieds do longueur , pour prévenir l'écartement. Cos travcos sont remplies par des solives distantes l'une do l'autre, tant plein que *vide; ces solives oui ordinairement 0 pouces carrés pour une portée de ta pieds, et les poutres, i pied carré sur i 5 à 18 pieds de longueur. Les solives de ces planchers sont apparentes , et si depuis dans beaucoup d'anciennes maisons on les a recouvertes par un plafond , on n'a pu déguiser la saillie des poutres , à moins d'y adapter un faux plancher à leur arasement, et le plus souvent, par économie, avec des châssis tendus de toilo et recouverts de papier.

• Troisième espèee.

Fig. 6 . Après avoir entaillé les poutres l de toute l'épaisseur des solives a, cela n’ayant pas encore diminué l’inconvénient de l'aspect des poutres , on y a adapté des pièces do bois nommés lambourdes.

Fig. 7. Ces lambourdes m sont retenues de chaque côté par des étriers de fer n placés â six pieds de distance l’un de l'autre , et l'on y a assemblé les solives à tenons dans des mortaises pratiquées dans les lambourdes ; ces dernières n’ayant ordinairement que l'épaisseur des solives , sur un pou plus de hauteur , si on le juge convenable , l'espacement ou les travées de ces poutres sont les mêmes que ceux indiqués ci-dessus.

Fig. 8. Autre manière de lambourdes , coupées en biseau dans la hauteur des solives (voyez, même planche, fig. 9). Au lieu d'étriers, celles-ci sont filées aux poutres, au moyen do boulons â écrous et à tète carrée inscrustés dans la pièce. Les détails au-dessous do chacune des figures 5 , 6 et 7 , côtés bis , ont rapport à ces mêmes figures , la lettre p présente la forme que l’on donne aux bandes de trémie.

Fig. 9. Linçoir 1 ou chcvétrc en coupe biaise sur les solives 2 , moyen qui, joint â leurs tenons à renfort 3 , ajoute encore à leur solidité. Cette pièce est soutenue à la solive denchcvétrure 4 par un étrier de fer 5 ; la coupe biaise du chevétrc est d'environ un quart, pris sur son épaisseur par dessus.

Nota. Outre leur assemblage dans les solives d'enchevêtrure ^ les chevètres f les linçoirs et les lambourdes doivent toujours être soutenus ou renforcés par un étrier de fcr fixé à la pièqp à laquelle ils sont assemblés , étant destines par leur position à soutenir le poids d'un certain nombre de solives. (Voyez PI. a 5 , pour leurs différentes formes, suivant leur usage. )

Détails en grand de diverses manières de consolider les planchers. .

Nous offrons dans cette planche divers moyens employés et les plus en usage pour chargor ou consolider les planchers. Les solives a du plancher (Fig. première) sont apparentes; elles sont recouvertes,, au lieu de lattes, par du bardeau b, sorte do bois fait do

douves do tonneaux sciées de la longueur d'un pied , et refendues en petites pièce» d'un pouce environ de largeur, que l'on place, jointives, sur les solives , et qui se trouvent être scellées par l’épaisseur de l'aire c faite au-dessus pour recevoir le carreau d ; audessous, les entrevuux e des solives sont enduits de l'épaisseur d'uu pouce.

La fig. 2 est do la même manière, â solives apparentes ; seulement, au lieu de bardeau, co sont des lottes fixées par-dessus avec des clous, et qui servent do soutien pour j établir l'aire eu plâtre; le carreau est de méVno jfbsé au-dessus Ces sortes de plancher» sont propres aux rez-de-chaussées qui ne demandent aucun soin ui décoration, comme pour les magasins, les écuries, etc.

La fig. 3 présente un plancher bourde pleiu fi, c’est-à-dire, que les entre-solives sont garnies de plairas liés avec du plâtre, après avoir été lattes, dcmi-jdlntifs, par-dessafis. Co lattis, enduit en-dessous, reçoit un plafond g; une aire recouvre le bourdi fait entre les solives , et ensuite qn pose le carreau. . . •

La f vj . 4 montre un plancher hourdé à augets h : après avoir latté par-dessous , tant plein que vide , et avoir garni de rapointis ou de clous les côtés des sobves , on applique une planche sous le lattis du dessous , et l'on forme entre elles un canal demi-cylindrique. Lo^plâtre de ces augets sc joignant à celui du plafond , prévient toute espèce de gerçures»

1* fa- 5 est un plancher vide i entre les solives , latte par-dessous pour être plafonné : on pose seulement les lattes pat-dessus , sans les fixer , pour recevoir faire en plâtre , et ensuite le carreau. Nous observerons 'généralement quo le carreau ne peut être posé immédiatement surfaire, qui ne peut jamais être faite assez régulièrement : on doit, entre elle et lui, réserver un espace, où l’on répand de la poussière des gravas du batiment, après l’avoir passée au sas ,. et sur laquelle on Presse et l’on scelle le carreau.

La fig. 6 offre un autre plancher hourdc à augets k de la même manière , quant à l’exécution , que h précédente; les augets en sont moins épais, mais sullisans pour maintenir les solives. Cette façon est aujourd’hui la plus en usage ; elle convient aux planchers (J^me graude portée, dont on peut encore fortifier et unir* les ' soljvôs entre elles au moyen des liemcs.

La fig. 7 est un plancher préparé pour recevoir un parquet! Les lambourdes l sont posées simple lattis cloué sur les solives; ces lambourdes sont hourdées à augets m

dans leurs intervalles , et lo parquet n posç dessus.

La fig. 8 présente une autre manière de poser les lambourdes o : elles sont ici sur une aire p faite au-dessus des solives , et liées entre elles par une chaîne q eu plâtre , établie sur faire même , de la largeur et do la hauteur des lambourdes , sur lesquelles pose immédiatement lo parquet r. Cette manière est celle qui convient pour les maisons qui réunissent dans leur intérieur plusieurs locataires ; lautre , par sa c^nctruction , ne peut absorber le bruit que l'on fait au moindre mouvement, ce qui devient incommode pour les locataires logés au-dessous; mais on l’emploie dans les maisons particulières, ou même encore, quand les solives sont dressées avec soin, on peut placer le parquet immédiatement dessus. Les lambourdes sur lesquelles on fixe le parquet peuveut varier depaisseur , suivant la dimension des pièces, depuis i5 lignes jusqu'à 2 et 3 pouces- Comme on est aujourd’hui dans l’usage do plafonner toutes les pièces , et que pour cela les planchers doivent être dressés par dessous, alors, aux chevétres s , aux lambourdes ou autres pièces

de liois plus fortes et qui dépassent par dessus les solives, on ajoute sur chacune, h l'affleurement de ces mêmes solives , des sortes de tasseaux t, sur lesquels on appuie les bouts des lattes ou du bardeau.

La fig. 9 présente des solives 1 , les unes , recouvertes par des lattes jointives 2 et par du bardeau 3 , pour y établir l’aire au-dessus; les autres, lattées par dessous 4 , pour être plafonnées, 6 à augets, 6 hourdées pleines et 7 recouvertes d'une aire prêtes à recevoir le carreau. * *

Fig. i o. Solives 8 recouvertes de parquet en point d’Hongrie 9 , de fouilles du parquet le plus en usago 10, lambourdes 11 hourdées à augets 12 pour recevoir le parquet, lambourdes avec chaînes 13 , partie recouverte en carroaux 14 .

Des Pant de beit. .

I.es pans de bois et les cloisons sont des espèces de mur pour former ou diviser les bâtimens.

Les pans de bois pour les faces des bâtimens s’élèvent indifféremment à partir do deux pieds au-dessus du sdI, posés sur do petits murs dv maçonnerie, en moellons ou eu pierres de taille, qu'on nomme parpaing, ou au-flossus d'un soubassement plus ou moins élevé.

L'épaisseur d’un pau de bois élevé de 3 ou 4 étages est ordinairement de 8 à 9 pouces ; les poteaux d angles, appelés poteaux cornjen, lorsque le pan de bois Vst eu retour déquerro, doivent BToir 9 à 10 pouces de grosseur; les sablières, 8,« 9 pouces; le poitrail, quand on l’emploie, de # io à 12 pouces, suivant sa portée; les décharges ou guettes, craix do Saint- André , et les poteaux d'huisserie pour les portes et les croisées, y à 8 pouces; les poteaux do remplissage , tournisse et potclcts , 6 à 7 pouces.

Fig. première. Les pans de bois ou les cloisons ont pour base , au-dessus ilqunurs qui les supportent, uuo pièce de bois placée horizontalement, qui se nomme sablière a, et dans laquello s'assemblent les poteaux cornicrs b et les potoaux d’huisserie c ; ils sont recouverts , à la hauteur du premier étage, par un poitrail ou une sablière d, à laquelle ils sont pareillement adaptés. C’est cette sablière qui reçoit les solives des planchers a, et sur laquelle pose , de la mêmes manière que dessous , la partie de l’étage que l’on élève au dessus. Entre les poteauxad'jiuisscfie f formant la largeur des croisées , on observe l’épaisseur des solives d , au-dessus desquelles on lie entre eux, à tenons et mortaises , ces mêmes poteaux par une pièce de bois qu’on nomme sablière de chambrée g . laquelle reçoit les poteaux de remplissage h, les décharges ou guettes t, les toumisses k, les potclcts /, ot tous outres bois nécessaires à leur construction, qui vont se réunir à la sablière portant plancher. Les poteaux d’huisserie , nommés ainsi parce que le vide de leur écartement indique une porte ou une croisée , ont toujours leur hauteur marquée par une pièce de bois qu’on nomme linteau m ; celle qui en marque la hauteur d'appui se nomme entre-

CHARPENTE ET MAjp&NNERIE. *«

toison, dont quelquefois la sablière do chambrée g peut remplir lo môme objet, suivant le plus ou le moins do hauteur déterminée par ce môme appui. Les poteaux d’huisserie , ainsi que les linteaux , quand ils doivent être appareils et recevoir des portes ou des chAssis de croisées, doivent être ajustés et dressés avec soin } ou autrement quand ils sont destinés à être recouverts en maçonnerie, il faut observer, dans leur écartement et lo linteau du haut, la distance nécessaire pour que, avec la charge qu’ils doivent recevoir, les portes et les croisées reviennent toujours dans leur exacte proportion , et que l’cntrctoise d’appui n soit posco de manière à laisser la place suffisante pour l'épaisseur d'un appui en pierre.

Lo poitrail </, au lieu de sablière au-dessus du rc?.-de-chausscc , dont la porte o , soit pour j pratiquer au-dessous l’ouverture d’une boutique ou d’une portc-cochèrc , aurait une armature p (même planche, fig. 2), pour soutenir plus sûrement le poids du trumeau élevé au-dessus dans toute la hauteur du pan de bois.

Par les figure» 2 , 3 , 4 et 5 , sont représentées quatre façons différentes d’armer les poutres ou autres pièces de bois susceptibles do porter un poids plus considérable que dans leur emploi ordinaire.

La fig . 6 représente un pan de bois intérieur, montant de fond et portant plancher avec décharge q, tournasses k. On distingue les guettes des décharges quand les premières ne sont inclinées que de deux ou trois fois leur épaisseur , et les décharges lorsque leur inclinaison est plus grande et reçoit deux ou trois touruisscs.

Fig. 7. Cloison de distribution, dont l’épaisseur peut varier suivant son emploi.

• Fig. 8. Ferme d’après Bullet ; sa pente est do 45 degrés, intermédiaire des anciennes fermes et de celles que l'on pratique aujourd'hui.

Le* figures 9, 10 et 11 indiquent la manière de faire des assemblages appelés irait* de Jupiter; la clé r qui serre les joints doit être carrée. Nous forons remarquer, cependant f qu’il faudrait quo les clés dont on fait usage pour serrer les traits de Jupiter fussent de deux morceaux s, afin qu’en les frappant également des deux côtés les pièces se joignent avec tout l'avantage que présente cette minière.

Fig. 12. Autre poitrail, ou poutre armée dont on fait usage le plus ordinairement : elle consiste en deux pièces do bois a b, dans l’intérieur desquelles on rapporte une ame c, posée en forme de chevron, à laquelle ces deux pièces sont réunies par embrèvement d et serrées au moyen de boulons à écrous e. On peut y ajouter des clés f par dessous, au milieu, et aux extrémités, par dessus, pour maintenir le parallélisme dans ces parties, où ^isolement laissé entre les pièces est plus profond.

Les détails au-dessous indiquent la figurç et la coupe des tenons et des mortaises pour l’assemblage des parties du pan. de bois , lesquels portent les mêmes lettres de renvoi.

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