SCÈNE IV
ROU VIÊRË, seal; U se frotte les mams.
Ah ! ah ! c'est donc à nous deux, ma chère madame Dupuis !. .. Assurément mon principal but en cette affaire est d'obliger Georges, — de le rendre à lui-même ; mais je ne suis pas indifférent non plus au plaisir de lancer la foudre à travers la sérénité de cette matrone ridicule... Voilà une femme, je l'avoue, qui renverse toutes mes notions morales... Je ne suis pas un Turc... j'avais cru fort chrétiennement jusqu'ici que la polygamie était un cas pendable»., mais, ma foi! il est décidément impossible qu'un galant homme soit condamné à l'intimité perpétuelle d'une créature aussi parfaitement désagréable que l'est ce vieux p^t-au-feu de village! — Avant même d'avoir vu cette femme, je l'avais comprise, je l'avais jugé : elle m'était odieuse! Oui, je l'avais devinée tout entière; cette femme-là, — ? j'en mettrai^ ma m^m fiu feu^ — conserve des pommes dans se^^ armoires à liyge!... Ah ! nous allons avoir prob^lement une chaude explication, car je sais quelles âmes de harpie se dérobent sous ces masques débonnaires : j'entrevois la gri(|e sous le gant ouaté de la dévote... Mais elle va trouver son maître, ou je me trompe foi*t. J'ai les pleins pouvoirs de Georges... j'ai sa parole... je sais qu'elle est solide... je ne lâcherai point prise. Excellent Georges ! — C'est un martyre de trente années ! mais pardieu ! madame Dupuis, le vengeur est arrivé ! (u rit.) Ça me rappelle ma bataille contre cette mégère indienne à qui j'avais volé son manitou pendant son sommeil... Ah! la méchante drôlesse! C'est imc chose ex-