ACTE DEUXIÈME
cherche... mes questions ne peuvent te gêner... il avait en toi toute confiance... il vantait môme ta discrétion... Peut-ôtre t'a-t-il confié...
GERMAINE
Mais non... rien...
MICHELINE
Rien ? (un silence.) Tu sais quelque chose, maintenant, j'en suis sûre!
GBR1&A.INK.
Mais non !
MICHELINE, avec force.
Tu sais quelque chose !... Je viens de le voir dans tes yeux! Tu sais quelque chose!... Ah! pour Dieu, parle et ne me laisse pas ainsi dans le vague... Je veux savoir pourquoi il s'est tué... tu le sais et tu vas me le dire.
GERMAINE, affolée.
Micheline!
MICHELINE
Non, n'essaie pas de Réchapper... je le tiendrai plutôt là jusqu'au jour, je vous tiendrai tous jusqu'à ce que je sache la vérité, car,
vous la connaissez... je le sens... je le vois... oui, je le vois à vos visages!... Vous. Jacques... je m'en rends compte maintenant... vos réponses étaient hésitantes... et vous n'osez plus me regarder ! Vous, madame Fortier, vous êtes pâle et défaite... Toi, Germaine, tu me fais l'effet d'une statue de marbre!... Il plane ici, maintenant, le même silence que là haut! On dirait que cette mort vous atteint plus que moi-même... Allons, ma petite Germaine, parle !... Au nom de l'affection qui nous lie depuis tant d'années, délivre-moi de ce cauchemar... je t'en supplio! Tiens, veux-tu que je me traîne à tes genoux... dis?... eh bien, m'y voici... là... je me traîne à tes genoux!
GERMAINE, affolée.
Micheline. ..Relove toi... etécoute.. écoute...
MADAME FOIITIKU, les séparant.
Mais tu vois bien qu'elle ne sait rien!
TVl I G n K L I N K .
Laissez-la parler!... Laissez-la parler... Je voux qu'elle me réponde! que vous mo répondiez tous ! Votre attitude accuse mon mari,