PROLOGUE, SCÈNE X
MARTIAL
Le voici. {Il lui donne de V argent.)
TRABi'COS, le prenant.
C’est bien , je me tairai, — tant que tu seras aussi exact.
MARTIAL
Va-t’en !
TRABLCOS.
Au revoir, mon cher ami I {A part.) J'ai demandé trop peu! — Il s'est décidé trop vite, le gaillara, pour que son secret ne vaille pas davantage... mais, bah! rien n’est encore signé et on a vingt-quatre heures pour se dédire. {Il sort.)
MARTIAL, seul.
Misérable Trabucosü Voilà mon secretenfre ses mains!. ..S’il allait ne pas le garder?... Et Loi.ise elle-même qui me menace de tout révéler à son père!... Que faire, mon Dieu, que faire!...
Il va ouvrir la fenêtre du fond et s'appuie atec accablement sur le balcon. — ^4u même instant, on frappe à la porte d'entrée de la mansarde. La garde-malade va ouvrir, et un commissionnaire parait.