MAUBERT, RAPHAËL
RArnAEU s'avance lentement, promène autour dé lui ses regards.
Ses yeux s'arrêtent sur le café-restaurant. Il porte douloureusement la main à sa poitrine ; puis touche ses deux poches.)
Rien ! plus rien I et j’ai faim! Qu’ils sont heureux ces gens que je vois là! ces gens qui ijcuvent satisfaire leurs goûts... leurs caprices... Qu’ils sont heureux ! (On entend la voix de^