ACTE III, SCÈNE III
* 8ALLUCE8.
Oui, parlons sérieusement.
MAüBERT, S* étendant sur lefcMteuü près du bureau.
Et pour commencer, avez-vous réOéchi à la demande que je vous ai faite hier? ^
SALLDCES, s'asseyant aussi près de lui.
Oui, monsieur, oui... j’ai réfléchi.
MAÜBERT.
Lh bien! êtes-vous décidé à me rendre le nouveau service que j attends de vous?
Je suis décidé au contraire à refuser.
U . . MAÜBERT.
Bah I et pourquoi ?
SALLCCES
^ Parce que ce que vous me proposez est infâme... parce que J ai trop longtemps servi vos projets... parce que ma conscience se révolte à la fin... et que je ne veux pas, entendezvous i que je ne veux pas être désormais votre complice.
MAÜBERT, froidementi
C'est votre dernier mot ?
SALLüCES, se levant.
C’est mon dernier mot.
MAÜBERT.
A votre aise, mon cher, les volontés sont libres. (Puis, sans ajouter un mot, tl agile une sonnette qui est sur le bureau, ouvre un des tiroirs^ y prend une enveloppe cachetée de plusieurs cachets et il l’examine tranquillement. — Germain entre.) ’