SCÈNE
Les Mmes, moins FERNAND
RAYMOND, en pleurant. — Mes enfants, nous venons de vivre une heure abominable.
RICHARD, prenant Pur par le bras.
— Et ma ainterant, Raymond.
1SABELLE. — Marise se trouve mal...
(S’élançant.) Marise, Marise, ma petite Marise !
MARIE-LOUISE, qui étouffe. — Non! rien. je n'ai rien! rien! Laisse!
Laisse! (Ælle écarte Isabelle et crie.) Raymond, COUFEZ arrêtez cette voiture! C’est moi qui ai pris l’argent!... C’est moi, c’est
RAYMOND. — Hein?
Si je te.
promets, si je te jure que dams l'avenir.
Si tu :le peux!
MARIE-LOUISE. -— Oui: oui! moi. seule!..
Mais courezl... courez! Ray:-ond! puisque je vous dis que c’est moi! moi! moil.….
RAYMOND. — Qu'est-ce qu’elle raconte?
RICHARD. — La vérité! C’est ma femme qui vous à volé vingt mille francs.
RAYMOND. — Mais.
RICHARD. — Ai-je l’air de plaisanter ? Va, rappelle cet enfant!
ISABELLE. — Dépêche-toi, Raymond !
Raymond s’élance au dehors.