SCÈNE HI
Les Mmes, GERMAINE
Yermaine, vingt-six ans et jolie, toilette d’intérieur très 6 égante.
GERMAINE. — ‘Tiens! vous êtes tous la!
MAURICE. — On le dirait.
BLANCHE. — Qu'est-ce que tu es FRE
depuis le déjeuner, ma petite Germaine?
GERMAINE. — J’ai da, figure-to1… BLANCHE. — Fout le temps ?
GERMAINE, — D'un trait.
MAURICE. — Joies de Ia cnrdagnet
GERMAINE, à Blanche. — Et toi?
Voyons cette frimousse… un peu pâlotte aujourd’hui.….
BLANCHE. -— Tu trouves? |
MAURICE. — Patatras! Patatras!. Voilà une femme, la mienne, qui ne souffre que d'une maladie imaginaire, et ses bonnes petites camarades trouvent fin d'entretenir sa manie. « Tu as les yeux cernés.… tu as la figure tirée. » Ah! vous êtes malignes!
GERMAINE. — Ïl me semble, mon petit ami, que vous avez le verbe un peu haut.
MAURICE. — Votre petit ami vous dit : zut !
GERMAINE. —— Pourquoi s'est-il mis en smoking au milieu de l'après-midi ?
MAURICE. Parce. qu il est allé se promener à Cheral et qu’il n’a pas éprouvé le besoin de faire deux toilettes avant le dîner,
GERMAINE. — Et puis vous êtes peus que le smoking vous sied à ravir... Si sit vous m'avez confié cela une fois.
MAURICE. — Le smoking me va comme
— Deux belles fripouilles! Tu
pen
sr RENs!