SCÈNE IV
Ts Mêmes, BLANCHE
BLANCHE, en peignoir. Après un temps Presque imperceptible. — Bonjour! J0UJOU. — Oh! Blanche, tu t’es lévée!
MAURICE. — Mais c’est de la folie! *
BLANCHE. — Je suis venue dire ‘au revoir à Joujou. | MAURICE. — Joujou allait monter à l’instant, &u le sais bien.
4 BLANCHE. — Oui, mais comme ça, je resterai avec elle jusqu’à la dernière minute.
MAURICE. — Ah! les femmes sont vrai.
ment: raisonnables! Depuis trois ou quatre
Jours, tu te plains d’être souffrante, le mé-.
decin te recommande de rester couchée, et là première chose que tu fais.
à BLANCHE. — C'est de me lever pendant un quart d'heure, je n’en mourrai pas.
MAURICE. — Bien sûr, seulement un peu
… de logique ne serait pas pour me déplaire : ou fu es souFrante, ou tu ne l’es PES ETS RATER |
-nous précéderont en auto.
pas 81 tu.
k BTANCHE. Le Eb
MAU RICE
donnerai pie
JOUJOU. Voyons mes enfants!
bien, dédiaroie que dé ne SR . le suis pas: d ailleurs, tu ne. fais que me ré- . péter. depuis avantthier, mine.
que jai très bone Tr
= Ma chère amie, si tu RE s:
mes conseils en mauvaise part, je ne ut,
BLANCHE. — Tu sais bien, mon chéri, que
je plaisantais: je me sens mieux, beaucouf !
il est bie1 naturel que le.
mieux, et puis, | jour où Joujou s’en va, je désire... D'abord, as-tu pensé à faire atteler nous la mener à ta gare ?
MAURICE. — Evidemment, ma petite Bleue
che, j'ai fait atteler! Aï-je l’habitude Poe
Llien ces choses ?
BLANCHE
que.
MAURICE.-— La victoria.
BLANCHE. — Jamais ‘vous ne tiendrez dans la victortra! |
MAURICE. — Mais s1, Germaine et Max
BLANOHE. — Non, non, il paraît que l’automobile ne marche pas ce matin, c'est Ger-
maine qui vient de me l’apprendre.
MAURICE. — Ah!tu m'en diras tant.
BLANCHE. — It vous allez être. l(Comptant sur ses doigts.) Germaine, Max, Jou-
jou, toi, ça fait déjà quatre.
JOUJOU. — It ma femme de. hibbre BLANCHE, — Cinq... Et notre oncle, est-ce qu’il va à la gare?
JOUJOU. — Oui, il me l’a annoncé, tout à l'heure.
MAURICE. — Un régiment, quoi! Allons 1l faut prendre le breack: M Jougot. — Je vous en donne un tintouin! = MAURICE. — Terrible! Par exemple, je me
demande si l'alezan sera assez bien.
— Et quellé voiture as-tu: a +4
BRANCHE. — Tu:sais que le vétérinaire est là! Te
MAURICE. — Tu en es sûre?
BLANCHE, =—, J'ai vu sa carriole de ma. enôtre. ;
MAURICE. — Eh bien, je vais jusqu'aux
dres ‘nécessaires... Ne vous mettez pas en retard, JoujJou.