SCÈNE VI
Les Mêuss, GERMAINE
Germaine son chapeau sur la tête,
GÉRMAINE,
Voyons, Blanche, qu'est-ce que ça sigmific?
pourquoi es-tu descendue? k BLANCHE. — Ne te fâche pas. SI sÉe GERMAINE. — Et toi, Joujou, au lien G CRAUES
l'empêcher deie aire des bêtises... Le JOUJOU. — Mais je lai du pliée de...
GERMAINE.. — lt puis vaus êtes en Jlarmes! Vous êtes folles toutes les, deux!
BLANCHE. — On à bien le droit d’être un
: peu émues au moment de se séparer.
GCERMAINE Au moment. de ‘se séparer
pour quinze jours! Eh bien, vous n’êtes pas
sentimentales à moitié! (A Blanche.) Toi, le docteur voyait; tu vas me faire le plaisir de te recoucher illico!
BLANCHE. — À présent, je peux bien attendre que Joujou.…
GERMAINE. — Non, non, non! Je ne m'en:
irai pas avant de t'avoir vue au lit.
JouJou. — Oui, ma petite Blanche, remonte avec Germaine. (Avec. intention.)
Cela vaudra mieux, crois-moi!
GERMAINE.. — Allons, embrassez-vous et’ viens! - BLANCHE. —— Elle est terrible! (Blanche:
et Joujou 5 ’étreignent longuement.) Au re
voir, Joujou, au revoir, ma chère petite Jou: jou.
Vous
GERMAINE. m’ impressinnez D
F4 HÉUré Nr
Ça me fera une grosse peine de.
ni éloigner de toi pour longtemps, mais c'est la meilleure preuve que je puisse te donner
entrant avec impétuosité. —
serait tout à fait content s’il te
JOUIOU. = Fe revoir, Blanche: l'éoer AR
pour Pl raies ae
14 vous ne seriez pas plus Hennellet (Au mo- * LE ment de sortir, vers Blanche.) Tu n'as plus
is un tout petit me d’ die Joujou.
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