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A. O. Coolidge.
A Monsieur EDOUARD HERVÉ
. Mon cher ami^
Vous avei bien voulu donner Vhospitalité du ournal de Paris et du Soleil à ces études de Wage dont le commencement avait trouvé déjà m accueil des plus obligeants dans le Courrier le Versailles. Permettez-moi donc de les publier eus le patronage de votre nom en iSyj, puisque *ous vous en êtes fait P éditeur amical en i8j6. ?« vous dédiant le modeste récit de ma troisième >f*omenade à travers V empire russe ^ jai surtout
le désir de vous remercier de la parfaite et courtoise libéralité avec laquelle vous ave{ accordé asile che^ vous et sous ma seule respon* sabilité à des idées qui sans doute n étaient pas toujours celles que vous défende^ avec tant dt talent. Au surplus, vous ave^ eu raison de m voir dans ces notes prises au jour le jour qu'ut recueil dHmpressions absolument sincères^ ^ écrites en dehors de toute arrière-pensée poli* tique. Les grands événements auxquels nom sommes peut-être à la veille d'assister ne sepri paraient encore sur le Volga que d'une manièt
bien confuse et bien latente^ quand j'eus VoccA sion de le descendre au moment des premiin tentatives panslavistes de V Her\égovine. C'à^ pourquoi il m'a été bien facile et bien doux i me désintéresser absolument pendant presqu tout un été de préoccupations dont Vactualii est devenue beaucoup plus inquiétante. Ji donc pleine confiance que le lecteur français o russe ne trouvera dans ce volume de géogri phie en action et de silhouettes à la plume qt
des souvenirs aussi fidèles que possible. Il ne nCen coûte pas d*ailleurs de reconnaître que mes appréciations sont toujours restées sympa-
thiques pour le grand peuple chei lequel faf
vais trouvé partout l'hospitalité la plus prévenante. '
i Versailles, 25 janvier 1877,