Partie latérale de l'ecveloppe
La portion latérale de l'enveloppe cellulaire acquiert une assez grande épaisseur et sa strate superficielle demeure cuticularisée, c'est-à-dire ne se gélifie pas autant que les strates profondes.
En fait, les cuticules latérales en contact ne sont pas séparées l'une de l'autre. Elles forment, ensemble, une cloison qui, bien que morphologiquement double, paraît être simple et semble diviser, en son milieu, la masse de gelée interplastidienne.
La partie latérale de la membrane gélifiée est relativement moins épaisse chez le Volvox globator que chez le Volvox aureus. Les plastides sont, par conséquent, moins éloignés les uns des autres chez le Volvox globator et c'est une des raisons pour lesquelles les individus de cette espèce sont généralement d'un vert un peu plus foncé que ceux du Volvox aureus.
L'épaisissement de la membrane et sa gélification ont pour résultat d'écarter considérablement les plastides les uns des autres.
C'est principalement de cet écartement que résulte le grand accroissement de volume qui survient, chez l'individu, entre le moment où il a terminé ses bipartitions et celui où il est parvenu au au terme de son développement.
Mais, tout en s'écartant les uns des autres, les plastides demeurent réunis entre eux par des filaments protoplasmiques ou plasnionèmes qui persistent après les bipartitions. Ces plasmoncmes s'allongent, peu à peu, pour suivre l'écartement progressif des plastides, et ils se réservent des passages au travers de la membrane en voie d'épaisissemcnt et de gélification.