II PREFACE
cun critique, aucun éditeur ne s'était encore occupé d'aller chercher dans le Mercure de Franck un ouvrage, incomplet sans doute, mais que la célébrité de son auteur recommandait au moins à la curiosité des lettrés.
M. Louis Vian, à qui nous devons une si précieuse et une si remarquable Histoire de Montesquieu écrite sur des documents nouveaux et inédits (Paris j Didier, 1878, in-S, pages 92 et suivantes), est le premier qui soit entré dans quelques détails au sujet du Voyage a Paphos, qu'il n'hésite pas à attribuer à Montesquieu, no(i seulement d'après la France littéraire, mais encore d'après. le témoignage de la famille de l'auteur. Ce témoignage est consigné dans le Nobiliaire de Guyenne, par O'gilvy (Bordeaux, i858, à l'article Secondât}, m M^^ de Clermont, son ancienne amie, logée au Petit- Luxembourg avec la princesse sa grand'mère, depuis l'exil de son frère en 1726 et la mort du comte de Melun en 1724, dit M. Louis Vian, vivait aussi retirée que le lui permettait