VIII PRÉFACE
GNiDfe. 3t reconnais de telles analogies entre les deux ouvrages que je suis tenté de croire qu'ils ont été faits simultanément et tiennent Vttn à Vautre par dés rapports tntimeSy qu'il se fait assez difficile de bien établir. Le Tem^l» DE Gnîde et le Voyàôe a PA^ffôS sorit deux admirables pastiches des erotiques grecs, yxu milieu desquels la galanterie raffinée du XVîlî^ siècle s'est permis de charmants amachronismes. Les deux poèmes tendent au même objet^ à la déification de Vamour. Il n*y a qu'un amant qui ait pu se complaire à cêébrer ainsi le culte de Vénus, dans le goût d'Anacréôn et de Longus, en se proposant pôïir modèle le style de Fénelon dans les Aventures de Télémaqûe.
7/ df certain, au reàte, qiie "Montesquieu fat absolument étranger ô la publication du VoifAOE A PaphI^s dans le Mercure de FraKCE, Comme il l'avait été à ceHe du Temple de OwiùE dans la BtÉLiOTHèquE Françoise. Ah fin de Yanriée 1727, forsgtt« (e Mercu«eT5b