‹ Le voyage artistique à BayreuthChapitre 6 sur 107 · OM>IE^'T ON VA A BAYREUTH · texte numérisé non relu

OM>IE^'T ON VA A BAYREUTH

prodigieuse de chansons populaires pleines de verve, de franchise et de bonne humeur, des farces, des labiés, dont le caractère distinctif est toujours le bon sens, le ju-

Ktatoe de \\;\n^ Sacta.

gement sain, en dépit d'un style souvent incorrect et d'rme certaine rudesse de formes.

Le Musée Germanique conserve un très grand nombre de ses œuvres, soit imprimées, soit à l'état de manuscrit; sa statue en bronze orne l'une des plus belles places de la ville, et non loin de là on montre encore l'emplacement qu'occupait son échoppe de cordonnier, telle qu'on la

voit au deuxième acte des Maîtres Chanteurs ; si la maison même a subi des modifications, le quartier a conservé son ancien aspect, et l'on peut encore, avec un peu de bonne volonté, reconstituer la scène.

C'est aussi à Nuremberg qu'est né, en 1471, Albert Dû-

Hans Sachs (par Alb. Durer).

rer, le plus grand peintre de l'Allemagne et l'un des plus admirables graveurs qui aient jamais existé. Je crois pourtant que le Musée Germanique n'a conservé que deux toiles de lui, une Descente de croix et un Charleraagne, la plupart de ses tableaux étant disséminés dans les musées d'Allemagne, d'Autriche et d'Italie ; mais on voit la maison que le maître habitait à Nuremberg, qui contient

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