‹ Le voyage artistique à BayreuthChapitre 78 sur 107 · LA GALOPADE · texte numérisé non relu

LA GALOPADE

qui, après avoir persisté pendant quelques mesures, grandissant et approchant, vient se terminer sur une sorte de ricanement convulsif, qui accomj)agnera presque toujours les apparitions de l'étrange personnage de Kundry.

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Ces trois derniers motifs, celui si pénible de la Souffrance corporelle du roi, ceux si violents de la Galopade et du farouche hennissement de Kundry, arrivant après les harmonies graves et pleines d'onction des thèmes religieux du Prélude, produisent un effet de contraste vivement saisissant.

Celui-ci, de moindre importance, et qui accompagne les (juelques mots rudes et entrecoupés de Kundry, est

attaché à l'idée du Baume qu'elle a été quérir, sans ordre, et de son propre chef, au fond de l'Arabie. LE RAVME

KUXDRY

Le cortège d'Amfortas s'avance ; nous reconnaissons à l'orchestre La Souffrance, La Foi dans une deuxième transformation fpage 473 en ré bémol) et un court emprunt à La Cène. La Souffrance reprend encore, mais elle semble atténuée par la venue du charmant et rafraîchissant motif de La Brise.

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la brise bienfaisante qui apaise pour un instant les douleurs de l'infortuné Amfortas, et vient se terminer par les dernières notes du thème de La Cène.

[Le motif de La Brise se retrouvera lég-èrement indiqué au 3' acte peu après l'arrivée de Parsifal à la cabane de Gurnemanz, mais modifié d'aspect, en mi majeur et à 4/4.1

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Quelques notes du récit du Roi nous font connaître le thème prophétique de La Promesse sur la foi duquel il attend un sauveur, lequel ne peut être qu* « un Simple, un Pur, qu'instruit son cœur» !

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