LA MAGIE
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qui oppose ses maléfices et ses envoûtements à la pureté de la sainte religion du Graal, de La Lance et de La Foi, que résume en un mot La Cène.
[Le thème de La Magie, ainsi que le suivant, Klingsor, prendront leur grande extension au 2" acte; ils ne figurent ici qu'épisodiquement, pour documenter le récit.]
A iN AL YSE MUSICALE 481
Un court retour de La Souffrance adoucie par La Brise a lieu au moment où deux des écuyers, remontant du lac, donnent en passant des nouvelles du roi; puis le bon Gurnemanz continue à instruire ses élèves ; cette fois, non sans de nouvelles considérations sur La Foi, Le Graal, La Cette, La Lance (tous ces motifs s'échelonnant comme je les énonce), il leur révèle ce qu'est Kicngsor,
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son infamie, les séductions par lesquelles il tente de corrompre les saints chevaliers, l'emploi qu'il fait de La Magit (ici passent rapidement dans l'orchestre les motifs de Kundry et des Filles-Fleurs, suppôts de Klingsor), et enfin comment le malheureux Amforlas, ayant voulu le combattre, fut sa victime, perdant à la fois et sa chasteté et La
Lance divine, rapportant de plus la terrible blessur»? ■ fue rien ne peut fermer », si ce n'est, comme cela lui a été révélé prophétiquement, l'intervention du « simple et |)ur », l'objet de La Promesse. Emerveillés autant qu'attendris par ce récit, les Ecuyers répètent en chœur le motif de La Promesse, lorsqu'une fanfare éclatante, alors réduite à ses trois premières notes, mais dans laquelle on reconnaîtra plus tard le motif personnel de Par s if al;
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