C.oui'wilh uic y love
In thc deap, diap, deap, deap, deap sea.
{Changeant île ton avec colère.) Mais, je lo iliHcslais. Péris!
GEoRGi.NA, étonnée. Comment?
SIR JOHN. Il avait trop aniiousé moâ ! GtoRGi>A. Allons, je vais achever ma lecture... c'est très-amusant (1 ) !
SIR JOHN. Oh ! si vos voulez divertir vos.., {Lui tendant un papier plié en quatre.) lisez plutôt cette chilTonne... le contrat de mariage avec moâ...
GEORGiNA, prenant le papier et le froissant. Notre contrat!.. vousypens^z?..oh!.. nous avons le temps !
SIR JOHN. Notsoiftjou please! Jo étais trop pressé pour emmener vos... dans le château à moâ.
DEUXIÈME COUPLET
Air prérédevt.
Quand tous serez là, O iniss Georgina, Vous pourrez, en Hirlaude, Ne voir que moâ, Parler qu'à moû, Et n'entendre cnDn que moi !..
Quand je chassais renard.
Ou canard, J'eofermais tous, pour qu'on m'attende.
Sous le double tour, Pendant tout' le jour, tt TOUS disiez ; ah !..
Amour' [Bis).
Com'with me, etc.
GEORGINA, l'imitant. Ce sera bien hamusant pour moâ!.. m'enfermer à double tour!..
SIR JOHN. Le liberté anglaise!
GEORGINA. C'est joli!,, les Français n'enferment pas leurs femmes, Monsieur...
SIR JOHN, d'un air résolu. Aussi... il arrivait souvent à eux'.., {A part.) Cela arrivait bien sovenl aussi en llangleterre!.. {Haut.) Enfin, ici... les femmes mariées se promenaient jamais!,,
GEORGINA. Oui, mais les jeunes personnes peuvent aller partout où elles veulent?
SIR JOHN. Oh! yes!..
(iF.ORGiNA. Toutes sculcs?
SIR JOHN. Ves!
GEOnclKA.
Air •. Vous pouvez soupirer. (Marco Spnda, deuxième acte.)
Je vais donc au chalet...
C'est un lieu qui me plaît, lit je ne permets pas Que l'on suive mes pas.
FiNSEMBLE.
Et je ne permets pas, etc.
SIB JOUIS.
Elle ne permet pas, etc.
(Georijina sort.)
SCME IV.
SIH .lOHN, i-eiW. Oh!..„ petite lioulin!.,.. je
étais sûr qu'il ainuiit beaucoup moâ sansque
cela paraissait!.. (Changeant de ton.) Mais je bavais peur... que cette drôle... qui m'avait déjà joé le tor infâme!., {Baissant la uojjc.) Je en bavais broûlé quatre mille trois cents!, c'était pas assez!,. {S'asseyant sur la chaise et regardant le berceau à gauche.) Puisqu'il en restait toujours!., aussi je havais là... une douz;iine de petites pistolettes!., de petites balles, de petits messieurs de plâtre, que je abattais, toutes les malins... pour habituer moâ à touer... celte misérable coquine... que je connaissais pas! nol al ail, not al ail !.. {Il penche sa tête, d'un air abattu.) Oh! je étais bien dans le tristesse!.,
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