SCÈNE XIII
Les MÊMES, excepté BARBEZIEUX, puis CHA- BUIAG, TAVANNES, JOSliPII, Laquais.
LE COMTE, se renversant sur un fauteuil en riant aux éclats (2). Ah! ah ! l'aventure est impayablcj
LA pnÉsiDENTE, levant son voile. Monsieur le comte !... {Avec une colère sourde.) Ma vengeance ne se fera pas allendre.
LE COMTE. Comment?
LA PRÉSIDENTE. Allez... allcz à cette chapelle... OÙ vous espérez tant de bonheur !... vous y trouverez vos parents, vos amis... il n'y manquera que la mariée...
LE COMTE, sa levant d'un bond. Que \oul(.'Zvous dire?...
LA PRÉSIDENTE. Qu'ollc a quillC CC (liâlCJU, et
que vous ne la reverrez jamais !
LU COMTE, horsdc lui. Il serait |,o.^sibii' ? encore !
i B. A. la P.
2 A. la P.
ACTK ill, SCÉNK XIV.
malédiction! elle aura loul deviné, cl duiis son désespoir... Jo6e()li!... lous mes gens à cheval... et moi-môme... (Il s'arrête en enlendanl le bruit d'une voilure (jui entre dans Li cour. Musi(]ue. Barbezieux, Joseph, tous les amis et des laquais entrent (I . Li prcsidenle die vivement svn voile et sa mante.)
JOSKPii; entrant. La \oiI,i, l.i voild, Monseigneur :
m: «omti;. Qui".'
JOsEi'ii. Madcnioisello Joiinm? !...
t;ii.\Bi«iAC, regardant. Hn toilelle do mariée!...
LK i;i)MTK, reijardanl la présidente. Je re.spire... Ah! .Madume!
LA PUKSiDENTii, rlonnée. Il <erail vrai!
UAUBkZiKUX, voyant sa femme, lions! ma rotiinic ! Con)ri)cnl, ccst vous?
LA iMiKsiDKNTK, uvec aplomb. J'arrive à l'instunl, .Monsieur.
BAiinKziKix. Oui, je sais que vous avez reçu une invit.ition; mais j'aurais autant amié ..
cil ABniAc. Messieurs, voici la mariée! ()Iusir]ue.]