SCÈNE H
CERBONNET, BALTIMORE, ELISA (1).
CEBBONNET, allant à eux. Ah! cher oncle... BALTIMORE, uvec emportement. Il n'est [las question de ra...
LN CERVEAU FÊLÉ
CERBONNET, saluant EUso. Vous m'amenez ma belle fiancée?
BALTIMORE. Il n'csl DUS queslion de ça !
CERBûNNET, à part. Qu'esl-ce qu'il lui prend?
BALTIMORE, amèrement. Je vous l'amène !.. {Se ravisant.) th bien! oui, je \ous l'amène... parce qu'elle a désiré vous faire une déclaration.
CERB0N.NET, ù Èlisu. Quoi, Mademoiselle?..
ÉLiSA. Oui, Monsieur, au point où nous en sommes... j'ai cru devoir.
BALTIMORE. Sileuce, ma nièce! inutile à présent! c'est à moi seul de prendre la parole!.. (A Cerbonnet.) Monsieur... j'étais bien aise devant Élisa, de... car voilà uniquement pourquoi je l'a' amenée... j'étais bien aise de pouvoir vous dire que... (.4 lui-même.) j'd'i marché trop vite!
CERBONNET. Comment?
BALTIMORE, essoufjU. J'étoulTe, je strangule... asseyons-nous.
CERBONNET, à part, avançant un siège. Le temps est à l'orage du côté de Baltimore!., observons.
BALTIMORE, o ÉUsa, qui vient de s'asseoir. Non ! lève-toi, ma nièce... il est des détails qu'une jeune ûUe!.. Va m'aitendre au jardin.
ÉLISA, se levant. Mais, mon oncle... lorsque j'ai à parler^ vous m'imposez silence pour prendre la parole vous-même!., et quand je m'apprête à vous écouter... vous me renvoyez!., alors^ pourquoi m'avez-vous fait venir ici ?
CERBONNET. Aufait?
ÉLiSA. Dame !
BALTIMORE. A merveille!., voilà la queslion posée!.. Eh bien! je t'ai fait venir, pour dire à Monsieur, devant toi: regardez-la?., dix-neuf ans, jolie comme un ange ! une taille, hein ? Cent mille livres de dot! toute ma fortune après moi... ça vous va-t-il?
CERBONNET, ravi. Grand Dieu !
BALTIMORE, à ÉUsa. Eh bien ! ma nièce, je vous déclare que jamais vous ne serez la femme de Monsieur! Allez! (ÉUsa sort.)
^\\^v^^v^^v^\\\\\\\\wv\^vvfc\\■v\*\^^^vvv\w\\v\\\v\\\v^v\\\vt^\\^