SCÈNE III
GUIDO, seul.
Elle est sortie!., elle me laisse enfin... et maintenant que je suis seul. . dirai-je la cause
de mes tourments? (S'av.mraiit au l.otd du iliiAir.-
coMUiie pour parler, el s'arrOlnul.) Non... je no la dirai pas, et l'objet même de cette passion folle, désordonnée, absurde... l'ignorera tou, jours I... (S'approclianl du lil de repos qui e.sl «u rond.) Elle est là... qu'elle est gracieuse et gentille! Sa petite tête posée sur .sa petite patte!.. Pauvre petite Minonl.. petit l'amour!.. (Douloureusement.) Elle ne me répond pas... est-ce qu'elle est morte? Minette, oh! dieux!... -Mmette... non... non... (l'a-v-ianl la main .'^ur su lAle et .sur sa bouche.) Elle a fait comme ça... puis comme ça!.. On vient. (IVrinaul l.,s deux rideaux.) Dieux!.. Si l'on m'avait vu... il n'en faudrait pas davantage pour compromettre... (Aperovani l)it,'-Di}.'.) Un étranger! quelle drôle de fiyure, et quel diable do costume!
OOOOOOOOOOOOUOOOOOOOOOJOOUOOûOOOJOOOOOOOOOOUO tootoo