SCÈNE IV
LES MÊMES, LE MANDARIN. YOU-LmG Ouf! que j'ai chaud! (Il s'assied.)
LiOU-MIA.
Qu'avez-vous?
Le Mandarin.
Je viens de faire mes adieux à plusieurs de nos mandarins. Il a fallu disputer, batailler.
LiOU-MIA.
Et pourquoi?
Le Mandarin.
Pourquoi? Au sujet de la France! Ces gens-là seront toujours arriérés, entre nous? Fig-urez-vous qu'ils me blâment de conduire mes enfants à Paris... Ils disent que je vais leur enlever l'esprit de la Chine. (A Liou-Ii.) Eh bien, Liou-li, pourquoi restes-tu ainsi bouche béante devant moi? Va me chercher une tasse de thé. Je meurs de soif. Ces assommants personnages m'ont desséché le gosier. Où sont les enfants, Liou-mia? (Liou-li sort.)