SCÈNE VII
POMPÉRY, MAURICE, puis un domestique, et AL1D0R DE ROSENVILLE.
LE DOMESTIQUE, annonçant.
M. Alidor de Rosemïlle.
POMPÉRY
C'est lui... Faites entrer.
(Alidor paraît et salue plusieurs fois sans parler.) MAURICE, à part.
J'ai vu qptte figure-là quelque part.
POMPÉRY, bas à Maurice.
Il a bonne façon.
MAURICE, de même.
Oui... très-distingué l f , . ,
POMPÉRY, h Ahdor qui salue de noamu.
Ja reçois une lettre de mon notaire, Monsieur, qui m'annonce votre visite, et m'instruit en même temps du but de votre démarche.
ALIDOR, Levant.
Je suis fia... fia... flatté...
POMPÊRY.
Veuillez prendre la peine de vous asseoir.
ALIDOR
Je ne suis pas fa... fa... fa... ligué.
POMPÊRY, à Maurice.
Qu'est-ce qu'il a ?
Il est ému.
POMPÊRY, à AUdor, atec bonté.
Remettez-vous, Monsieur, je comprends tout ce qu'une première démarche a d'embarrassant.
ALIDOR
Vous êtes troppo... trop po...
POMPÊRY.
Comment?
Po... o... oli.
Il bégaye.
Voilà son défaut.
ALIDOR
MATRICE
POMPÊRY.
MAURICE
Ah! je le reconnais !... (a Aiidnr.) Vous avez fait partie de la garde nationale, Monsieur?
ALIDOR
Oui, j'ai été ray... ray... rayé... c'est une in... une in...
MAURICE
Dignité ?
ALIDOR
Non ! non î une in .. une in...
Famie !
ALIDOR
Non... une in... une in... justice !
MAURICE
Allons doncl (a part) C'est fatiguant de parler comme ça.
ALIDOR, à Porapéry.
Je vous en fais ju... ju... u... ge.