‹ Le voyage en Chine operacomique en trois actesChapitre 16 sur 79 · LES DAMES · texte numérisé non relu

LES DAMES

Hein ?

ALIDOR

Touché... vous me gâ... gâ... gâ... âtez...

POMPERY, toussant et faisant des signes à Alidor.

Hum i hum !

MARIE, bas à sa sœur.

Qu'a-t-il donc ?

POMPÉRY, bas à Alidor.

Ne parlez pas. (Haut.) Cher ami, chantez-nous donc le troisième couplet.

ALIDOR

C'est fi... fi... ini.

MARIE, a Berthe. Mais il est bègue. (Elles rient toutes deux.)

MADAME POMPÉRY

Voyons, Mesdemoiselles.

ALIDOR, à madame Powpéry.

Ma... a... dame.

(Le rire la gagne aussi. Elles sortent toutes trois en riant.)

ALIDOR

Quoi!

MAURICE

Voilà... il ne fallait pas parler ; vous avez la rage de parler.

POMPERY, à Alidor.

Mon ami, je crois que ce que vous avez de mieux \ faire c'est de reprendre le train.

ALIDOR

Je suis stu... stu • a.

POMPÉRY

Non, je ne veux pas dire que vous êtes stupide.

ALIDOR

Stu... péfait.

POMPÉRY

Ahl je ne vous refuse pas complètement ma fille... mais je vous engage à vous faire soigner. Allez voir, de ma part, le docteur Moulinet, de la Drtane... c'est un spécialiste. Venez, je vous accompagne jusqu'au chemin de fer.

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