‹ Le voyage en Chine operacomique en trois actesChapitre 54 sur 79 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Mêmes, ALIDOR.

(AUdor a le bras en écharpe.) MADAME POMPER Y.

M. Alidor ! le bras en écharpe !

POMPÉRY

Aussi !

ALIDOR

Je viens de me battre.

POMPÉRY

Ah bah ! avec qui ?

ALIDOR

Avec M. Henri de Kernoisan.

MARIE, étonnée.

Comment l quand ça?

ALIDOR

A l'instant même, à l'épée.

. POMPÉRY, ba» à Alidor.

Hum! Taisez-vous donc.

MADAME POMPÉRY

Mais ce n'est pas possible... il vient de se battre à l'instant avec mon mari.

ALIDOR

Allons donc !

MADAME POMPER Y

J'ai entendu le bruit des pistolets.

POMPÉRY, lui faisant des signes.

Mais taisez-vous donc.

MARIE, à part, surprenant les sipues de Pomper y.

MOU père me trompe ! (Elle déchire la lettre sans être tue el écrit sur une autre feuille.)

ALIDOR

Mais je vous affirme...

POMPÉRY

Maudit bavard l

ALIDOR

Comment, bavard*. • je me suis fendu en tierce et il a riposté en quarte. /

POMPÉRY

Silence! (a Marie.) Eh bien! ce post-scriptum ?

MARIE

Je l'écris, mon père !

C'était derrière le grand bassin !

POMPÉRY, à Alidor.

Quel temps fait-il ?

ALIDOR

Superbe !... Impossible de rompre, je serais tombé dans l'eau... alors...

POMPÉRY

Taisez-vous donc !

MARIE. y

J'ai fini, mon père. (Eiie cachette sa lettre) Je vais appeler le garçon.

POMPÉRY

Donne... je me charge de la faire parvenir.

MARIE

Le plus tôt pOSSible, n'est-Ce pas? (Elle rentre dans sa chdtabre.)

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