‹ Le voyage en Chine operacomique en trois actesChapitre 55 sur 79 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

LES MÊMES, moins MARIE* POMPER Y.

Est-elle pressée ! Elle le déteste maintenant ! (Apt.m triomphalement u lettre.) Enfin, je triomphe!

MADAME POMPÉRY

Prends garde à ta blessure.

POMPERY, ôtant 60» écharpe.

Mais je n'ai rien... c'est une ruse ; je ne me suis pas battu.

MADAME POMPÉRY

Comment î

POMPERY, à Alidor, umlant lui ôtur son tcharpr.

Otez donc ça aussi, c'est laid.

ALIDOR, poussant un cri.

Aie ! prenez garde.

POMPÉRY

Quoi !

ALIDOR

Mais, je suis blessé, moi... tenez !

' Ui ^ U POMPÉRY, regardant.

C'est une écorchure, ça se traite par le taffetas d'Angleterre, (a sa femme.) As-tu du taffetas d'Angleterre ?

MADAME POMPÉRY

Nop... je n'ai que des timbres-poste.

POMPÉRY

Donne, c'est la môme chose.

Voilà...

POMPÉRY

Ah! mais, c'est un timbre à vingt centimes. — Enfin, ça passera comme ça... (n coiie ie timbre.) Voilà qui est fait, vous êtes affranchi.

MADAME POMPÉRY

Maintenant, dépêche-toi de faire porte la lettre à M. Henri.

POMPÉRY

Oh ! non, je veux me donner le plaisir delà lui remettre moi-môme... Je veux voir son nez s'allonger.

MADAME POMPÉRY

Justement, le voici.

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