‹ Le voyage en Chine operacomique en trois actesChapitre 58 sur 79 · FINAL · texte numérisé non relu

FINAL

QITATUOB.

Ah! grand Dieu! qu'ai-je lu?

Mais tout mon sang se glace !

D'une pareille audace, Je reste confondu !

ALIDOR

Grand Dieu! qu'ai-je entendu?

Mais bientôt, quoi qu'il f Qoûû 11 quittera la place, Rien n'est encore perdu !

MADAME POMPÉRY

Grand Dieu ! qu'ai-je entendu i Mais tout mon sang se glace !

D'une pareille audace, Mou cœur est confondu !

HENRI

Grand Dieu ! qu'ai-je entendu?

Que faut-il que je fasse?

Le voici sur la trace, Mon projet est perdu ! »

(On sonne au dehors) ; POMPÉRY.

La cloche du dîner.

HENRI, à part. ,

Ah! grand Dieu! le signal. »

(Barthe, Bonneteau, les baigneurs et le* baignante* entrent de différent» côtés, môme temps s'outre la porte de la chambre de Marie; on la toit paraître goitume de voyage.)

CHŒUR

La cloche nous appelle, C'est l'heure du repas!

Au rendez-vous fidèle Chacun presse le pas.

POMPÉRY, à Marie.

Fille dénaturée, où portais-tu tes pas?

HENRI

Monsieur !

POMPÉRY

Je ne vous parle pas !

MADAME POMPÉRY

Vouloir abandonner ta mère !

POMPÉRY

Déshonorer ta famille, ton père, "

Par un enlèvement ! é

BAIGNEURS ET BAIGNEUSES

Un enlèvement !

Ah ! quel événement !

MARIE, à' Poinpéry.

Si près de lui j'acceptais un refuçe, La faute en est à vous, qui, par un subterfuge, Tout à l'heure en ces lieux avez trompé mon cœur,

En me faisant douter de son honneur.

Oui, devant tous,

Je le proclame, il sera mon époux î

POMPÉRY, à Alidor.

Cet amour, comment le détruire ?

ALIDOR, confidentiellement.

J'ai mon moyen... vous allez rire...

(Le fçarçon est entré et a remis une dépêche à Henri.)

Regardez bien, .

* C'est mon moyen :

HENRI, après avoir lu.

0 cieli

MARIE

Quoi donc?

HENRI

(Lisant pendant (pie la musique continue.)

Ordre du ministre de la marine enjoignant à M. Henri

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