ACTE III
» de Kernoisan de prendre la mer dans deux heures et » de rallier l'escadre dans les mers de Chine. »
(chanté.)
Partir en un pareil moment.
POMPER Y, radieux.
Ah ! quel heureux événement !
(a Henri en le narguant.)
A nous doit s'adresser votre reconnaissance.
HENRI
Comment?
POMPÉRY
Nous possédons quelques puissants amis Et nous avons, dans cette circonstance.
Par un pressant avis, Fait en votre faveur agir leur influence.
HENRI, montrant la dépêche.
C'est à vous que je dois cela Grand merci, touchez-là!
(ils se serrent la main.)
Vous avez la première manche, Mais bientôt j aurai ma revanche, Et la belle m'appartiendra.
POMPÉRY
En attendant, la Chine vous appelle.
Au revoir, cher ami.
HENRI, saluant Marie.
Je pars, mademoiselle.
Mais quelque chose me dit là Que notre bonheur renaîtra.
POMPÉRY
Bonne chance, au revoir, La Chine vous appelle, C'est la voix du devoir.
Partez, la mer est belle !