ACTE 111 89 BERTHE, à Bonneteau, qui la *uit
Prenez garde, vous marchez sur ma robe.
BONNETEAU
Ah ! pardon.
MADAME POMPÉRY, à Alidj*.
Prenez garde, vous marchez sur ma robe.
ALIDOR, le dernier, il est très pile.
Ah ! pardon... Il fait une chaleur là-dedans ; je ne suis pas à mon aise...
POMPER Y, voyant le hamac Yide.
Ah! le capitaine a quitté son hamac...
BONNETEAU
Enfin, nous allons pouvoir le saluer.
MARTIAL, désignant Henri au fond et qui tourne le d»«.
Je vais le prévenir.
POMPÉRY, aux autre-.
C'est un vieux loup de mes.,, je vais lui offrir des ci. gares pour l'apprivoiser.
BONNETEAU, montrant sa gourde.
Et moi, du rhum...
POMPÉRY
Et puis, tâchons de lui parler un peu sa langue... sabord I tribord !
ALIDOR
Oui, ba... ba...
POMPÉRY
Quoi, baba?... C'est un gâteau.
ALIDOR
Ba... ba... bâbord!
POMPÉRY
Ah ! (a p.»rt.) 11 n'est pas complètement guéri,
(il prend le bras d'Henri croyant prendre celui de Bonneteau.)
HENRI
Non, pas complètement, mais avec des cailloux
TOUS
Lui!....
POMPÉRY, le reconnaissant.
Vous!.... Qu'est-ce que vous faites ici?
HENRI
Mais je suis chez moi, à mon bord.
POMPER Y
Vous devriez être sur la route de Chine !...
HENRI
Eh bieu! nous y sommes... nous y allons...
TOUS
En Chine !
POMPER!', criant à la cantonnade.
Arrêtez... je veux descendre.
BONNETEAU
Moi aussi... Et ma liquidation !
ALIDOR
Moi aussi!...
( CHANT
TOUS
En Chine ! En Chine !
POMPER Y
Monsieur plaisante, j'imagine !
HENRI, montrant la dépêche du deuxième acte.
La faute en est à ces puissants amis Qui, grâce à vous, dans cette circonstance, Ont fait, en ma faveur, agir leur influence Du ministre l'ordre est précis. Allons, La Chine nous appelle Bonne brise, la mer est belle !
Voguons.
TOUS
• En Chine! Eh Chine!
Ordre fatal, Jamais on ne vit, j'imagine, Complot plus infernal.
HENRI
La Chine est un pays charmant Qui doit vous plaire assurément.
Tin! tin ! tin !
Partout des clochettes Un bruit de sonnettes Du soir au matin Tin ! tin ! tin !