‹ Le voyageChapitre 3 sur 42 · ARS · texte numérisé non relu

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vant les procédés des Indiens de l'Amérique du Nord. L'identité des coutumes a frappé un écrivain célèbre (Guizot, Civilisation en France, t. I) qui a comparé les principaux traits de la physionomie de ces peuples avec ceux que les voyageurs modernes ont signalés chez nos sauvages actuels et il s’est étonné de la ressemblance. Le moyen le plus commun de transporter les obj ets était de les faire porter par les femmes ou par les captifs, soit sur le dos ou l'épaule, soit sur la tête. Pour les ustensiles encombrants ou lourds, on les plaçait aux trois quarts de la longueur environ, sur deux perches dont les extrémités traînant à terre, étaient amarrées le plus solidement possible à l’aide de branches flexibles ou de roseaux, tandis que les deux autres extrémités, formant brancard, étaient fortement liées aux flancs d’un bœufou d'un cheval.

Les peuples du Groënland ont conservé cet us primitif. Les curieuses observations des capitaines Ross et Parry ne laissent aucun doute à cet égard.

Les objets précieux s’enveloppaient dans delarges feuilles ou, de préférence, dans des peaux d’animaux dont le poil était mis en dedans, pour amortir les chocs. Les ouvertures étaient closes à l’aide de longues épines ou de liens d’osier frais. Sur le revers d’une pièce de monnaie d’Epadsnact, chef gaël important, on voit un cheval ainsi attelé, traînant derrière lui une perche dont l'extrémité touche à terre et qui est chargée de trois ballots informes grossièrement attachés.

FACAT les documents LE nous avons pu ec

sur la iète, dans 1e nt de oi d'a séchée au soleil. Dans la très curieuse cité c : de Limes, pres Dia si ea

ments de ces vases, ainsi que dans le tu Fontenay-le-Marmion (Calvados). PSS

En résumé, en ce qui concerne Le migr barbares, on est surtout réduit aux hypoth

mieux qu'il était en son pouvoir le maigre qu’il avait pu acquérir.

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