‹ Le vrai livre du peupleChapitre 65 sur 77 · L.BS JBUNSS ]âCONOMKS · texte numérisé non relu

L.BS JBUNSS ]âCONOMKS

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Napoléon I*', avec cette profondeur de vues qui caractérisaii'cl^acunc de ses parolesi a dit que l'avenir d'un enfant dépend de sa mire. Cependant, de nos jours encore, Tinstruction et Téducalion des filles, destinées à devenir mères de famille, est la partie la plus négligée du système général de renseignement.

Mais, dans cette bonne ville de Grenoble, où nul besoin n^est oublié, les jeunes filles du peuple devaient avoir leurs écoles, et c'est à des femmes pieuses et charitables que revenait le louchant honneur de les fonder.

En 1834, une société de dames se constitua, à Grenoble, sous le nom à'ceuvre de la Providence, dans le but de procurer aux jeunes filles pauvres L'instruction élémentaire gratuite.

Les ressources de cette société consistaient dans les souscriptions de ses membres.

La part la plus large était faite par M"** Savoie-^RolUn.

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