DEUXIÈME PARTIE
ÉTABUSSEHENTS D'INSTRUCTION FRIHÀIRE.
Prcnei garde à un fait qai n'a jamais éclaté peut-être avec autant d'évidence que de notre temps. Le développement intellee^uel, quand il est uni au développement m6ral et religieux, est excellent ; il devient un principe d'ordre, de régie; il est en même temps une source de prospérité et de grandeur pour la société. Mais le développement intellectuel tout seul, le développement intellectuel séparé du développement moral et religieux, devient un principe d'orgueil, d'insubordination, d'égoïsme, et, par conséquent, de danger pour l'ordre général.
GUIZOT, mtnùtre de Vinslnustion publique, chambre de* députés, tianee du 3 mat 1830.
Que la politique la plus juste, Iti plu? forte, ne se flatie pas d'accomplir sans la religion l'œuvre de régénération de la société. Plus le mouvement social £era vifel étendu, moins la poliiique suflira à diriger l'humanilé éliranlée. Il y faut une puissance plus haute que les puissances de la terre, des perspectives plus longues que celles de la vie : il y faut Dieu et l'éternité !