‹ Le XIXme siècle et sa deviseChapitre 30 sur 32 · PEUPLE ET BOURGEOISIE · texte numérisé non relu

PEUPLE ET BOURGEOISIE

Première nuit. — Où Ton fait connaissance avec Lucifer et maître A + B 1

Deuxième nuit. — Comment Lucifer et maître A + B, après s'être chamaillés à propos de l'origine du monde, se montrent presque raisonnables, en causant positivisme, et se rechamaillent en parlant philosophie 6

Troisième nuit. — Où Lucifer, s'impatienlant de plus en plus, en causant politique, finit par montrer le bout de l'oreille ; pendant que maître A + B s'efforce de prendre avantage sur lui, en restant calme et convenable 15

Quatrième nuit. — Comment l'horreur de tout ce qui est absolu, obscur, ou faux, commença de rapprocher (l'un de l'autre et en dépit d'eux-mêmes, messire Lucifer et maître A+B 26

Cinquième nuit. — Où messire Lucifer (à force de taquiner mnître A + B, à propos des femmes) du peuple, de 93 et du 18 brumaire) lui fait si bien perdre patience qu'il est ob'igé de le calmer 34

Sixième nuit. — Comment (à propos de conciliation et de réconciliation entre ouvr ers, bourgeois et savants) messire Lucifer et maître A + B se disputent plus fort que jamais 46

Septième nuit. — Où maître A+B poursuit le cours de ses réflexions philosophiques et autres ; à propos des questions religioso-politico sociales posées par 89, 1830, 48, et cœLera, et cœtera malheureusement ! .* C3

Huitième nuit. — Où maître A+B démont-^e, à sa façon, que jamais le nombre ne prévaudra contre le capital ; et met fin à ses réflexions positivisto -philosophiques, en Tachevant de justifier

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les bourgeois de 89, 1830 et 48, ou mieux, de 93, 1832 et juin 48 ; car c'est à ces trois dernières dates, seulement, que se posa,

pour cliacune de nos révolutions, la question sociale 93

Neuvième nuit. — Où l'on fait connaissance avec Sa Majesté Très- Ghrétienue, notre beau sire le roi de France, Louis onzième du nom 110

Dixième nuit. — Où maître A. + B expose (à Sa Majesté Très- Chrétienne, fort d-ôsireuse de savoir comment nous sommes faits, afin de nous mieux gouverner) le plan de l'homme, considéré comme être vivant ; plus le plan de l'homme, considéré comme être agissant ; plus encore le plan de l'homme considéré ■

comme être pensant. Objections politico-sociales que lui fait son royal élève. Comment notre docte philosophe répond aux unes et ajourne les autres i2i

Onzième nuit. — Où Sa Majesté Très-Chrétienne résume, à sa manière, le triple mécanisme de notre être; et pérore sur les entités qui (suivant les adeptes de la métaphysique et de la théologie) président à la confection de nos chairs, de nos mouvements et de nos pensées. — Précautions et détours qu'emploie maitre A + B, premièrement pour ne pas choquer les préjugés politico-religieux de son royal élève; secondement, pour lui démontrer que les éléments constitutifs de la matière (d'où qu'ils viennent) et les lois qui gouvernent leurs combinaisons (où qu'on les observe) sont les mêmes partout ; et troisièmement, enfin, pour l'amener à dire lui-même que la vie, loin d'être le principe de tous nos genres d'activité organique n'est au contraire que leur résultante 153

Douzième nuit. — Où l'on discourt, fort brièvement, sur la liberté où nous sommes de nous mouvementer comme et quand bon nous semble. Mais où l'on pérore longuement sur la formation de nos pensées, de notre mémoire, do nos préjugés, de notre conscience, voire môme de nos manies • soit qu'elles nous ■

mènent (par l'ofiginalité) à la folie, chose heureusement assez '

rare, soit, au contraire, qu'elles nous fassent aboutir au génie, chose malheureusement moins fréquente encore 190

Treizième nuit 254

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