‹ Le XIXme siècle et sa deviseChapitre 31 sur 32 · PROLÉTARIAT, SACERDOCE ET PATRICIAT · texte numérisé non relu

PROLÉTARIAT, SACERDOCE ET PATRICIAT

Introduction. — Où l'on fait connaissance avec le Pioopo de Korororéka. 259

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Première séance.— Comment, après avoir examiné plus ou moins le pour et le contre des religions propres à la civilisation militaire, le picopo de Korororéka pose carrément la question du catholicisme final ; à propos du régime industriel et libéral 271

Deuxième séance, — Des trois grandes variantes que notre espèce a produites, en subissant le monde — et. plus particulièrement, de notre prototype végétatif, au triple point de vue de sa manière d'être, d'agir et de penser, — ce qu'il a fait pour notre espèce bien avant les temps historiques — et ce qu'en nos temps modernes ses représentants font encore pour elle, en tous pays 305

Suite et fin de la seconde séance. — Du prototype musculaire, actif ou pratique de notre espèce, au triple point de vue de sa manière d'être, d'agir et de penser. — Des services qu'il a rendus et des services que ses représentants rendent et rendront, longtemps encore, dans toutes les sociétés possibles 336

Troisième séance. — Dissertation fort courte sur la variante mentale de notre espèce. — Puis dissertation fort longue sur la constante et inévitable triplicité analomo-physiologique de l'humanité, de l'homme et de tous les êtres humains (petits ou

grands) qui leur sont intermédiaires Ou, si mieux vous

aimez, du trinitarisme .«tatico-dynamique, autrement dit, topographe-chronologique, auquel obéissent l'homme et toutes les sociétés qu'il organise, volontairement ou non Ou bien encore, de la double traduction biologique de la loi des trois èlals qui gouverne, d'un bout de leur vie à l'autre, tous les êtres humains qui fournissent leur pleine carrière 357

Quatrième et dernière séance. — Où notre vénérable ami, le

picopo de Korororéka après avoir entrenu, avec beaucoup

de peine, ses éminents collègues, de la portion (négative) du rôle que la race blanche et le catholicisme romain ont joué déjà, dans le grand drame de la civilisation humaine ne parvient que peu ou pas à leur faire comprendre ce qu'il reste à faire à ce même catholicisme, enfin, déromanisé, ainsi qu'à cette même race blanche, enfin démilitarisée, pour inaugurer la partie positive de sa tâche, id est, pour remplacer, par des conclusions sinon exclusivement, du moins beaucoup plus scientifiques, les solutions sociales, trop erronées qu'inventèrent les hommes de sentiment et que ne rectifièrent qu'imparfaitement les gens de pratique 393

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