TRENTE-CINQUIÈME LEÇON
médication de l'ataxie et de la neurasthénie cardiaques
(suite)
Des TROUBLES NERVEUX du cœur considérés comme élément morbide (suite). — Médicaments: agents stimulants; agents sédatifs : bromure de potassium, chloral, quinine.
Messieurs,
Nous devons poursuivre aujourd'hui l'examen des conditions dans lesquelles se montrent les troubles cardiaques d'origine nerveuse.
J'ai commencé dans la dernière leçon l'énumération des affections des organes plus ou moins éloignés du cœur. Les artères, les poumons, les reins, le foie ne sont pas les seuls dont les maladies se compliquent fréquemment de cardiopathie. Beaucoup d'autres organes, reliés au cœur par voie nerveuse surtout, peuvent, lorsqu'ils sont en état de souffrance, déterminer des manifestations cardiaques.
Toutes les maladies de l'abdomen, capables d'exciter le grand sympathique abdominal, retentissent sur le cœur et sur la circulation. L'inflammation du péritoine en est un des types. L'iléus et, d'une manière générale, l'état connu sous le nom de péritonisme, déterminent des effets cardiaques analogues : affaiblissement du cœur, pouls abdominal. A côté viennent
ATAXI.E ET NEURASTHÉNIE CARDIAQUES. 4io
prendre rang toules les affections douloureuses de labdomen : les coliques néphrétiques et hépatiques, la colique de plomb. Le mécanisme du retentissement de ces affections abdominales sur le cœur est complexe ; cependant l'influence nerveuse y prend certainement une part importante.
Dans la péritonite et le péritonisme il faut tenir compte de la gêne apportée par le tympanisme au jeu du diaphragme, ainsi que de l'action mécanique exercée sur le cœur par l'augmentation de la tension intraabdominale. Il y a lieu, en outre, d'attribuer la petitesse du pouls à la réduction relative de la masse sanguine en circulation par suite de la stase du sang dans les grosses veines intra-abdominales. Cette dernière particularité joue un rôle encore plus grand dans les états cholériformes. Néanmoins on ne peut mettre ici en doute que la dépression du cœur et des vaisseaux soit due en partie à une action réflexe partant des nerfs abdominaux.
Celle-ci est certainement prédominante dans les affections douloureuses que nous venons de citer.
L'irritation des nerfs sensibles des voies biliaires des uretères, de l'intestin, peut retentir assez énergiquement sur le cœur pour amener la lipothymie et la syncope. Dans la colique de plomb il se produit une action cardio-vasculaire un peu spéciale. Vous savez, en effet, que le tracé sphygmographique présente alors un crochet analogue à celui qui caractérise l'insuffisance aor tique.
Les causes les plus nombreuses et les plus fréquentes des troubles nerveux du cœur sont celles que nous rangerons sous le nom de dyscrasiques. Elles comprennent les agents médicamenteux ou toxiques capa-
bles d'influencer l'appareil nerveux intra ou extra-cardiaque, les intoxications morbides, les altérations morphologiques du sang.
Vous connaissez déjà la plupart des agents cardiaques.
Les plus actifs s'adressent surtout à l'élément musculaire. Mais vous avez vu que, pour les poisons du groupe de la digitaline, à l'action musculaire démontrée surtout parVulpian et parSchmiedeberg, vient s'ajouter, notamment chez les animaux à sang chaud, une influence vaso-motrice, mise aujourd'hui en évidence par beaucoup d'expérimentateurs.
Parmi les autres poisons musculaires, je vous citerai les sels de cuivre, de baryte, de potasse, l'émétine, le chloral à haute dose. Ces divers corps paraissent également agir en même temps et parfois énergiquement sur les nerfs cardiaques.
Les poisons plus spécialement neuro-cardiaques sont, parmi ceux déjà étudiés, la caféine et laspartéine, puis la muscarine qui produit une excitation des centres d'arrêts intracardiaques ; l'atropine, qui, au contraire, semble paralyser ces mêmes centres; la pilocarpme qui, après avoir excité les ramifications intracardiaques du nerf vague, finit par les paralyser; la fève du Calabar qui excite également les ramifications intracardiaques du vague ; l'aconitine dont l'action paraît porter sur le tronc de ce même nerf, etc.
Citons encore la nicotine dont les effets cardiaques paraissent pouvoir s'expliquer par l'excitation, puis par la paralysie des centres modérateurs intracardiaques.
Je dois mentionner enfin les anesthésiques et vous rappeler qu'ils peuvent atteindre le fonctionnement du cœur, au début par voie réflexe, puis plus tard par
leur action sur Tencépale et le bulbe, par voie vasomotrice.
Dans l'emploi du chloral à haute close, on doit craindre, d'après ce que nous venons de dire, la paralysie du cœur. Enfin, puisque nous revenons sur ce sujet, je répéterai que le nitrite d'amyle et la nitroglycérine sont des agents vasculaires et non cardiaques à action rapide, violente, mais peu durable.
Pratiquement les troubles nerveux du cœur d'origine toxique proviennent le plus souvent de l'abus du tabac, du thé et du café. Ces substances exercent leurs effets délétères par un mécanisme que vous devez maintenant comprendre.
Il existe encore dans l'abdomen un organe dont l'état de souffrance peut retentir sur le cœur, je veux parler de l'estomac. Mais le mécanisme des désordres cardiaques d'origine stomacale est également complexe. Dans les divers états gastropathiques nous trouvons, en effet, des causes mécaniques de gêne cardiaque, telles que la distension habituelle de l'estomac par des gaz, des causes d'action nerveuse réflexe, telles que la gastralgie, ou des excitations même peu douloureuses des branches gastriques du pneumogastrique (forme lipothymiquc ou syncopale de la dyspepsie) et enfin des phénomènes d'ordre toxique qui entrent dans la section dont nous allons maintenant nous occuper.
Les intoxications cardiaques d'origine morbide sont encoreàpeine connues. Nous avons déjà dit que, dans les maladies infectieuses, on peut théoriquement admettre la pénétration dans le sang de poisons capables d'influencer le cœur, soit au niveau de ses fibres musculaires, soit au niveau de son appareil nerveux. La
G. IIayem. — Ilf. 97
418 LEÇONS DE TnÉRAPEUTIQU*E.
même hypothèse peut être faite au sujet des substances toxiques d'origine gastrique ou gastro-intestinale. Sur ces divers points nous devons attendre les éclaircissements que ne peut manquer de nous apporter bientôt la chimie biologique.
La mieux définie des causes dyscrasiques pathologiques est quant à présent l'anémie.
Dans l'anémie ad vacuum^ les palpitations, les lipothymies, la syncope par arrêt du cœur ne peuvent pas être mises uniquement à l'actif des conditions hydrauliques. La suppression de l'irrigation sanguine des ganglions intracardiaques produit l'excitation d'abord, puis la paralysie de ces centres nerveux. Dans une expérience sur la mort par hémorragie, j'ai constaté chez les animaux à sang chaud l'extrême vulnérabilité des nerfs intracardiaques.
Lorsque l'hémorragie n'est pas mortelle, elle est suivie d'une période d'excitation du cœur (période de réaction) qui doit être rattachée, au moins en partie, à un état anormal des centres cardiaques. Il en est probablement de même dans l'anémie chronique qui, tout en pouvant modifier la contractilité des fibres du cœur et même provoquer une lésion structurale du myocarde, détermine, en outre, une sorte de névrose cardiaque.
Dans un certain nombre de circonstances, il faudra savoir faire la part de la gêne purement mécanique apportée au fonctionnement du cœur. Je vous ai déjà signalé dans les maladies de l'abdomen l'intervention de ce facteur (distension de l'estomac, tympanisme, ascite, etc.). Les déformations du thorax par scoliose ou par mal de Pott peuvent être des causes d'arythmie et de palpitations. Ces dernières sont fréquentes, ainsi que M. G. Sée l'a fort bien montré chez les jeunes
gens à poitrine étroite, dont le cœur normalement développé semble, par ce fait, être hypertrophié.
Mais lorsque vous aurez recherché ces diverses causes de troubles fonctionnels du cœur, devrez-vous admettre, pour expliquer certains faits où aucune d'entre elles ne paraît être enjeu, une névrose cardiaque ?
On rencontre parfois, chez la femme surtout, une arythmie persistante qui ne peut être rattachée à aucun état pathologique défini. Quelques-unes de ces malades présentent des signes de neurasthénie et on pourrait en faire des neurasthéniques à manifestation cardiaque prédominante. Cependant quelques-unes n'ont pas d'autre stigmate de névropathie que le dérèglement du cœiir. Permettez-moi de poser cette question sans la résoudre. Qu'il me suffise de vous signaler ces faits, dont la signification ne me paraît pas pouvoir être précisée pour le moment. De même, je me bornerai à vous mentionner les accès de tachycardie survenant brusquement, sans cause organique apparente, et constituant l'état morbide récemment décrit sous le nom de tachycardie essentielle (H. Huchard, Debove, etc.).
D'après cette étude des causes des désordres nerveux du cœur, vous voyez que les indications à remplir sont variables. Bien souvent en vous préoccupant uniquement, soit de l'état névropathique général, soit de la maladie tenant sous sa dépendance les troubles cardiaques secondaires, vous atteindrez le but plus aisément qu'en cherchant à inQuencer directement le cœur. C'est ainsi que la médication antidyspeptique, par exemple, peut faire cesser certains troubles cardiaques.
Cependant, dans nombre de circonstances, il sera indiqué d'intervenir à l'aide d'agents capables de déter-
Indications tirées des troubles nerveux du cœur.
Bromures.
420 LEÇONS DE TI1ÉRA.PEUTIQUE.
miner une action excitatrice ou, au contraire, sédative de l'appareil nerveux du cœur.
La question de la médication neuro-cardiaque a été relativement peu étudiée. On s'est surtout occupé des troubles mécaniques et de l'asystolie. Vous avez dû remarquer cependant, à propos de ce dernier état morbide et en particulier de l'asystolie aiguë, qu'on a recours souvent à des agents stimulants (alcool, éther, caféine) qui impressionnent certainement le système nerveux cardiaque.
Nous possédons d'autres médicaments très usuels qui sont, au contraire, des sédatifs cardiaques. Je vous mentionnerai surtout le bromure de potassium, le chloral et la quinine.
Les bromures alcalins agissent sur l'organisme par
rumures. , , i
Action leurs deux composants, de sorte que le bromure de u potassium. ^^^1^^^ gf^ce au bromc, produit Ics mêmcs effets que le bromure potassique, mais seulement sur le système nerveux. Il résulte, en effet, des expériences de Krosz (de Kiel) que le bromure de potassium agit sur le cœur en tant que sel de potassium, à la façon du chlorure de potassium . Je dois donc, en quelques mots, vous faire connaître les effets des sels de potassium.
Introduits directement dans la circulation, par injections intra-veineuses, ils produisent l'arrêt du cœur. Lorsqu'ils sont absorbés par le tube digestif, ils ne font plus que ralentir et affaiblir l'action du cœur.
Lorsque le cœur a été arrêté, il peut être rammé, ainsi que l'ont fait voir Bôhm et Mikxvitz, à l'aide de la respiration artificielle et de la compression du thorax, alors même que les animaux sont en état de mort apparente. La paralysie cardiaque n'est donc pas immédiatement complète.
Pendant que se produit la dépression de l'activité cardiaque, la pression vasculaire diminue; mais quand on n'a pas employé de trop fortes doses, ces effets sont passagers et ils peuvent être suivis d'une augmentation d'énergie des contractions.
Le potassium agirait, d'après quelques expérimentateurs, sur la fibre musculaire elle-même; ce serait un poison musculaire. Pour d'autres, il porterait ses effets sur le centre auto-moteur cardiaque pour en déterminer la dépression.
Quoi qu'il en soit, le bromure de potassium, entant que sel de potassium, est un modérateur du cœur, il agit de plus, comme tous les bromures, sur les centres nerveux et produit de l'anémie cérébrale et de l'hypnose, ainsi qu'une diminution de la réflectivité médullaire. Ces effets combinés déterminent un ralentissement de la circulation et, dans certains cas pathologiques, une régularisation des contractions cardiaques. Vous savez dè plus que le bromure potassique ralentit également la respiration, probablement en diminuant l'activité du centre respiratoire. Enfin je rappellerai qu'il est diurétique, particulièrement chez les personnes nerveuses.
Ces différentes propriétés permettent aisément de comprendre les résultats thérapeutiques qu'on en peut obtenir dans la médication des troubles nerveux du cœur. Il est particulièrement indiqué en cas d'excitation du cœur et de la circulation, lorsqu'il existe de l'arythmie, des palpitations et une forte impulsion du cœur, qu'il y ait ou non lésion valvulaire.
Il combat utilement l'insomnie fréquente dans ces circonstances et modère la dyspnée dans une certaine mesure.
Mais il est contre-indiqué dans l'asystolie, lorsque les malades sont déprimés et la contraction cardiaque affaiblie .
A certains égards le chloral se rapproche du bromure de potassium. Comme ses effets sont relativement plus énergiques, ses indications et contre-indications sont encore plus précises.
Dans l'étude que nous en avons faite précédemment, nous avons eu le soin d'insister sur l'action dépressive qu'il exerce sur le cœur et sur la circulation. La plupart des cardiaques en sont fortement impressionnés.
Vous devez vous rappeler que le chloral produit un ralentissement des contractions et un affaiblissement du travail du cœur, pouvant aller jusqu'à la paralysie (Vulpian) ; que ces efTets cardiaques ne sont modifiés ni par la section des nerfs vagues, ni par l'atropine qui semble paralyser les extrémités des nerfs vagues et, en tout cas, accélère les contractions du cœur. L'action du chloral porte donc probablement sur les ganglions intracardiaques. Mais les expériences de Rajewski et celles de Vulpian ont démontré, en outre, que ce médicament agit sur les centres vaso-moteurs bulbaires. Ce dernier effet est constant, quel que soit d'ailleurs le mode d'action produite sur le cœur. C'est à lui qu'on doit attribuer surtout la dilatation vasculaire et l'abaissement de la pression sanguine. Mais remarquez-le bien, ces divers faits n'ont pu être mis en évidence qu'à l'aide de fortes doses ; il est vraisemblable qu'ils sont très atténués lorsqu'on prescrit des doses minimes, qui seules sont utilisables dans les maladies du cœur.
Néanmoins, ces renseignements physiologiques montrent que le chloral présente les mêmes indications
mXIE ET NEURASTHÉNIE CARDIAQUES. 423
que le bromure. Il est comme lui un modérateur et un régularisateur de la circulation, utile en cas d'hyperexcitabilité cardiaque et d'augmentation de la tension sanguine. Son intervention est souvent favorable lorsqu'il existe de l'insomnie. Mais soyez circonspects dans son emploi, prescrivez-le à petites doses. Souvent O^^SO à 1 gramme peuvent suffire. On peut d'ailleurs associer avec avantage le bromure et le chloral, dans la proportion de 2 à 3 grammes du premier pour O'^BO à 1 gramme du second.
Un autre médicament que nous connaissons aussi, la Quinine, quinine, possède des propriétés qui doivent être également rappelées à propos de la médication neuro-cardiaque. L'action modératrice que la quinine exerce sur le cœur a été mise en évidence par Briquet, tant à l'aide d'expériences que de faits cliniques. En administrant cet agent à haute dose dans le rhumatisme articulaire aigu il a vu souvent le pouls se ralentir notablement malgré la persistance de la fièvre. Depuis lors, le mode d'action de la quinine sur la circulation est resté obscur, mais on a souvent signalé l'effet modérateur et régularisateur du médicament en dehors du rhumatisme ou des états fébriles. La quinine peut donc avoir une certaine utilité dans les arythmies nerveuses. On la prescrira de préférence sous la forme de bromhydrate.
Je dois également rappeler ici l'action régulatrice Valériane, que peuvent exercer les valérianiques dans les cas de névrose cardiaque. Ces médicaments sont particulièrement indiqués lorsqu'il n'existe aucun signe de lésion organique.
Il ne me reste plus maintenant pour terminer cette revue des moyens internes qu'à examiner dans quelle
Agents cardiaques.
Hydrothérapie.
mesure peuvent intervenir les cardiaques proprement dits.
La possibilité de ralentir et de régulariser le cœur à l'aide de la digitale a rendu banal l'emploi de ce médicament dans tous les cas de tachycardie, d'arythmie, de palpitations. Cette indication de la digitale est cependant fort contestable et, pour ma part, en l'absence de kinésitaraxie ou d'asystolie, c'est-à-dire en cas de troubles paraissant purement nerveux, je m'abstiens de prescrire ce médicament. Les succédanés de la digitale dont les effets ne sont pas cumulatifs paraissent préférables.
Chacun d'eux compte des partisans. Quelques citations suffiront pour vous montrer les diverses opinions émises sur cette question.
L'adonis a été vantée par Albertoni en cas de palpitations sans lésion du cœur. Clarke, dans les mêmes circonstances, recommande la spartéine.
D'autres préfèrent le muguet, que Polk a employé avec succès dans un cas de « névrose du nerf vague » et que M. G. Sée préconise dans les arythmies sans lésions du cœur.
Enfin on a prescrit récemment le strophantus aux malades atteints de palpitations nerveuses (Aulde).
C'en est assez pour vous montrer que la médication neuro-cardiaque ne saurait être soumise à des règles fixes. Mon but doit se restreindre à vous donner une idée des divers moyens qui peuvent être utilisés. Il ne faut pas oublier de citer parmi ceux-ci les agents physiques.
L'hydrothérapie a été essayée chez les névropathes n'ayant pas de lésion valvulaire. Les formules ont varié suivant qu'on a voulu obtenir une action stimu-
lante ou sédative. Les résultats n'ont été, en général, appréciables que dans les cas où les phénomènes nerveux cardiaques se rattachaient à l'existence d'une névrose, justiciable elle-même de l'emploi des procédés hydrothérapiques (maladies de Basedow, neurasthénie, etc.).
Les moyens révulsifs locaux, tels que le stypage, les pointes de feu sont rarement indiqués.
En terminant^ permettez-moi d'insister encore sur la recherche de la cause. Les troubles nerveux cardiaques sont si souvent sous la dépendance d'autres états morbides, qu'on parvient plus fréquemment aies modifier par une voie détournée qu'en s'adressant directement au cœur ou à l'appareil circulatoire.
En supprimant l'usage du tabac, l'abus du café, on fait cesser les palpitations d'origine tabagique ou caféique ; en administrant du fer aux chlorotiques, on fait disparaître les accès de palpitations cardiaques si habituelles dans cette maladie, etc.
La connaissance des moyens capables d'agir sur le cœur par l'intermédiaire du système nerveux n'en conserve pas moins un intérêt pratique évident, bien que l'indication de ces moyens se présente rarement avec une grande netteté.
Messieurs,
Je viens de consacrer encore à l'étude des médications une année entière de mon cours sans avoir épuisé le sujet. Cette partie de mon enseignement ne pourra être complétée que l'année prochaine. Il m'aurait été difficile, je crois, d'aller plus vite et d'étudier avec vous un plus grand nombre de questions.
Telle que je l'envisage, en effet, letucle des médications comporte l'exposé sommaire de la physiologie pathologique des éléments morbides, c'est-à-dire la recherche des indications.
En poursuivant l'enseignement purement théorique, auquel notre organisation défectueuse me condamne' je fais tous mes efforts pour vous présenter une sorte de thérapeutique raisonnée, ayant pour base laconnaissance des évolutions morbides. Vous avez pu vous rendre compte, cette année encore, de la méthode qui m'inspire. Elle se résume en un mot : application à la pratique de toutes les données scientifiques acquises sur la nature et sur la physiologie des maladies ou états morbides.
Nous aurions pu, tout en suivant cette voie, aller d'un pas plus rapide, c'est-à-dire parcourir un plus vaste champ, s'il ne fallait pas rattacher à la connaissance des indications celle des moyens de les remplir.
J'ai consacré à cette partie de mon programme d'assez grands développements pour vous permettre d'acquérir des notions suffisantes sur la pharmacodynamique.
Et précisément cette année, nous avons eu à nous occuper d'un nombre élevé de médicaments d'une importance très réelle. Les médications qui se rattachent aux troubles fonctionnels du système nerveux nous ont fourni l'occasion de faire l'histoire des propriétés physiologiques et des usages thérapeutiques de la longue série d'agents portant leurs effets sur les diverses parties du système nerveux. Puis, l'étude des médications ressortissant aux troubles circulatoires nous a permis d'exposer les résultats acquis dans ces dernières années touchant l'histoire non moins intéressante des
agents qui impressionnent directement ou par une voie détournée le cœur et la circulation.
Je ne sais si je m'abuse, mais il me semble qu'en intercalant la pharmacodynamique dans la thérapeutique proprement dite, l'étude réellement difficile et complexe des effets physiologiques des médicaments doit vous paraître moins aride. En tout cas, j'aurai atteint mon but si je suis parvenu à vous convaincre que la thérapeutique n'a pas pour unique fondement l'empirisme et la routine.
TABLE ALPHABETIQUE
Acétanilide, dans la médicalion de la douleur, 102; effets physiologiques, 102 ; sur la thermogenèse, 103 ; sur le sang, 104 ; toxicité, 106 ; modes d'administration, 107; emploi thérapeutique, 107; dans la névralgie faciale, 108 et 129 ; dans les névralgies symptomatiques, 109 ; dans la chorée, 209.
Aconit, dans la médicalion de la douleur, 73 ; modes d'administration, 78.
Aconitine, 74 ; variétés, 74 ; effets physiologiques de 1' — cristallisée, 7S ; effets sur l'homme, 76 ; action sur l'innervation sensitive, notamment dans la sphère du trijumeau, 77 ; action sur les nerfs moteurs, 78; mode d'adminisfration, 78.
Action médicamenteuse, vues complémentaires sur r — , 8.
Acupuncture, dans la médication antispasmodique, 238.
Adonis, dans la médication de la kinésitaraxie cardiaque, 338; indications de son emploi, 38S ; — dans la médication neurocardiaque, 424.
Adonidine, poison du cœur, 326 ; effets physiologiques, 339 ; action sur les nerfs du cœur et sur
le myocarde, 333 ; modes d'administration, 3b9.
Aimants, emploi dans la médicalion excitatrice de la sensibilité, 258 ; mode d'action, 260.
Alcool, action sur l'écorce cérébrale, 203; emploi dans le tétanos, 208 ; dans la médication de l'asystolie aiguë, 399.
Aliénés, emploi du sulfonal chez les —, 162.
Ammoniacaux dans la médication de l'asystolie, 399.
Amylène (hydrate d" — ), dans la médication hypnotique, 1S4; effets physiologiques, 155; action thérapeutique, 156 ; son emploi dans l'insomnie nerveuse, 136; doses et modes d'admistration, 156.
Amyotrophie, 267 ; emploi des divers modes d'électrisation, 296.
Anémie et altérations trophiques du myocarde, 406 ; — et troubles de l'innervation du cœur, 418.
Anémone pulsatile, dans la médication antispasmodique, 235.
Anesthésie, comme élément morbide, 247; organique, 248; dyscrasique, 248 ; toxique, 249; emploi de l'électricité faradique,
232; galvanique, 254; bains électro-statique et éleclro-faradique, 234; aimants, 2o8;niélallothérapie el mélalloscopie, 2oo; mode d'action des métaux et des aimants dans la médication de 1'—, 260; expectant attention, 263; phénomène de.
l'anesthésie métallique, 263.
Anesthésie mixte, dans la médication de la douleur, 42; morphine et chloroforme, méthodes de CI. Bernard et de Nussbaum, 43;narcéine et chloroforme, 44; morphine, atropine et chloroforme, 4o ; chloral et chloroforme, 46; chloral et morphine, 46; protoxyde d'azote etéther, 48; éther ou chloroforme et alcool, 48; essence de térébenthine et chloroforme et éther, 49; diméthylacétal et chloroforme, 49 ; chloroforme et oxygène, 49.
Anesthésiques, leur emploi comme antispasmodiques, 206.
Angine de poitrine, emploi de la révulsion électrique, li7; du nitrite d'amyle, 231 ; du nitrite de sodium, 233 ; de la nitro-glycérine, 235.
Antiarine, poison du cœur, 325.
Antipyrine, dans la médication de la douleur, 98 ; son emploi contre les menstruations douloureuses, 100; dans le rhumatisme articulaire aigu, 100 ; contre les douleurs des ataxiques, 100; dans la chorée, 209; accidents dus à l'emploi de 1' — , 102.
Antispasmodique, étude expérimentale, 202; action corticale du chloroforme, de l'éther, 202; du chloral, du bromure de potassium, de l'alcool, "203 ; de la
morphine, de l'atropine, 204; étude expérimentale des — sur . la tête des chiens décapités,
Aorte, indication de l'emploi du . fer et de l'arsenic dans l'anémie secondaire aux affections de 1'—, 406.
Apocynine, poison du cœur, 323.
Arnica, dans la médication hypercinétique, 287.
Arsenic, dans la médication de l'asystolie chronique, 403 ; dans les affections aortiques, 406.
Arsénicaux, dans le tremblement,
Arythmie persistante chez la femme, 419.
Asa fœtida, dans la médication antispasmodique, 225; effets physiologiques, 226; action thérapeutique, dans l'asthme, la coqueluche, 226.
Asthme, emploi de l'acupuncture 238; de l'asa fœtida, 226; du nitrite de sodium, 233.
Asystolie, 390 ; forme aiguë, ses causes, 391 ; forme chronique, diagnostic, 396 ; médication de l'asystolie aiguë, 399; indications de la caféine, 399; atropine, ergot de seigle, stimulants généraux, 399; révulsion, 400; médication de l'asystolie chronique, 401 ; importance du régime, 401 ; inconvénients de la diète lactée absolue, 402; indications de la digitale, 402; de la caféine, de la spartéine, 403 ; du slrophantus, 404; de l'opium, 404 ; du nitrite d'amyle et de la nitroglycérine, 405 ; association des préparations martia-
TABLE ALPHABÉTIQUE
les et arsénicales aux agents cardiaques, 40o ; emploi de l'iodure de potassium, 407 ; contreindications du bromure de potassium, 421.
Ataxie locomotrice progressive, emploi de l'hydrothérapie et des pointes de feu, 306; médication thermale, 308.
Ataxie cardiaque, comme élément morbide, 407 (voir cœur, troubles de l'innervation).
Atrophie musculaire, cure thermale, 308.
Atropine, associée à la morphine et au chloroforme pour l'anesthésie mixte, 4b ; caractères chimiques, 31 ; effets physiologiques 52; action sur le système nerveux, 54 ; sur le cœur et la circulation, 55; mydriase, 56; action sur les nerfs sécréteurs, 57 ; action vaso-motrice, 58; antagonisme avec la muscarine, 61 ; action corticale, 204; mode d'administration et doses, 69; son emploi dans la médication de Tasy s toile aiguë, 399; dans le torticolis, 209.
Azote (protoxyde d'— ), associé à l'éther pour l'anesthésle mixte
Bains chauds, dans l'éclarapsie, 238; froids, dans la médication stupéfiante, 182.
Bain faradique, contre le tremblement, 303.
Belladone, dans la médication de la douleur, 51; effets physiologiques, 52; action vaso-motrice, 58; emploi thérapeutique, 62; mode d'administration et doses, 69; emploi topique, 133; emploi dans la médication antispasmodique, 182.
Bromisme , 198 ; précautions à prendre pour le prévenir, 198 ; lésions nerveuses chez les animaux lentement intoxiqués par les bromures, 98.
Bromhydrique (acide), 201.
Bromures, dans la médication stupéfiante, 183; emploi thérapeutique et modes d'administration, 199; doses hypnotiques, 199; emploi dans le déllrium tremens, 200; l'épilepsie, 200; l'hystérie, 201; la médication de l'ataxie et de la neurasthénie cardiaques, 420.
Bromure d'ammonium, 199.
Bromure de calcium, 199.
Bromure de potassium, dans la médication antispasmodique,
192 ; considérations historiques,
193 ; caractères chimiques, 194; effets physiologiques, 193 ; action sur la sensibilité, 196; diminution du pouvoir réflexe de la moelle, 197 ; action corticale, 203; bromisme, 198; emploi thérapeutique dans la médication antispasmodique, 203 ; dans la médication de l'ataxie et delà neurasthénie cardiaques, 420; indications et contre-indications , 421 ; action diurétique, 421 ; agit dans la médication des troubles de l'innervation du cœur par son brome et son potassium, 420.
Bromure de sodium, 199.
Bromure de zinc, 223.
Brucine, 270.
Café, troubles de l'innervation cardiaque consécutifs à l'abus du café, 416; dans la médication hypercinétlque, 287.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Caféine, 364 ; efîels physiologiques, 365; sur le système nerveux, 36o; sur le cœur, 366; sur la diurèse, 368; modes d'administration, 370; indications dans la médication de la kinésitaraxie cardiaque, 384; dans la médication de l'asystolie aiguë, 399 ; de l'asystolie chronique, 403 ; dans la médication hypercitiélique,287.
Calabarine, 211.
Camphre, effets physiologiques, 223; son emploi dans la médication antispasmodique, 223 ; méthode sous-cutanée, 224; dans l'empoisonnement par la strychnine, 224 ; dans les névralgies, 134.
Camphre monobromé dans la médication antispasmodique, 22o.
Cannabine, 174.
Carbonique (gaz acide) dans la médication de la douleur, 135.
Cautérisation ignée dans l'épilepsie Jaksonienne, 237.
Cévadille, 88; effets physiologiques, 89; son emploi comme parasiticide, 95.
Chanvre indien, 172 ; effets physiologiques, 173; mode d'emploi,
Chloral, emploi dans l'anesthésie mixte, 46; dans la médication hypnotique, 146; dans l'éclampsie puerpérale, 206 ; dans le tétanos, 207; injections intra-veineuses, 207 ; effet dépressif sur le cœur et la circulation, 422; son emploi dans la médication de l'ataxie et de la neurasthénie cardiaques, f23.
Chloralamide dans la médication hypnotique, 164; effets physiologiques, 164; emploi thérapeutique et mode d'administration, 166; son action dans l'insomnie simple, 167; contre les sueurs des phtisiques, 167.
Chloroforme, son emploi dans l'anesthésie mixte, 42-46, 48-49 ; dans la médication de la douleur, 123, 124, 127 et 131 ; action corticale du, — 202 ; emploi dans l'éclampsie puerpérale, 206 ; en injections, 124; en liniment, 131.
Chlorure d'ammonuim dans la névralgie faciale, 129.
Chlorure de méthyle dans les névralgies, 130.
Chorée, emploi de l'antipyrine et de l'acétanilide dans la — , 209; emploi de résérine,213 ; de lapicrotoxine, 213; pulvérisations d'élher, 237 ; de l'hydrothérapie,
Ciguë, comme médicament de la douleur, 79; effets physiologiques, 80; action sur les nerfs moteurs, 81 ; action analgésique locale, 81; mode d'administration, 82; emploi dans la médication de la douleur, 83; dans les névralgies symplomatiques d'une affection néoplasique, 84 et 134; dans la médication antispasmodique, 236.
Coagulation du sang, 13; effets physiologiques des transfusions sanguines, 14; par précipitation grumeleuse, 15; par précipitation massive, 16.
Cocaïne, dans la médication antispasmodique, 208.
Codéine, 39 ; effets physiologiques,
TABLE ALPHABÉTIQUE
39 ; doses et emploi comme médicament de la douleur, 40,
Cœur, médications relevant des troubles fonctionnels du — ,314; les maladies organiques du cœur soiil plulôL des inOrmiLés que des maladies, 316 ; élémenls morbides des maladies du — ; kinésitaraxie, 318 ; asystolie, 318 et 390 ; ataxie et neurasthénie du cœur, 318 et 407 (voir ces mots).
Cœur, poisons du — , 324; classi/1calion des poisons du — , 325 ; digitale, 327; scille, 335; muguet et convallamarjne, 337 ; adonis, 338 ; strophantus, 339 ; mode d'action des poisons du — , 345 ; la digitale qui en est le type agit surtout sur le myocarde, 331; modes d'administration des poisons du — , 3b4.
Cœur, troubles de l'innervation du — , 407 ; ataxie et neurasthénie cardiaques, 407 ; troubles de l'innervation cardiaque dans les maladies organiques du système nerveux, 409 ; les névroses, 410; les maladies du — , 410 ; les cardiopathies secondaires, 412; dans les affections abdominales, 414; de l'estomac, 417; d'origine dyscrasique, 416; consécutives à l'abus du tabac, du thé, du café, 116; à l'emploi des aneslhésiques, 417; à l'anémie, 418; aux gènes mécaniques du fonctionnement du — , 418 ; arythmie persistante chez la femme. 419; tacliycardie essentielle, 419; indications tirées des troubles nerveux du cœur, 419; importance de la médication s'adressant à la cause, 419 et 425; médicaments neurocar- G. Hayem. — III.
diaques proprement dits, 420 ; bromures, action du potassium, 420; chloral, 422 ; quinine, valériane, 423 ; emploi des agents cardiaques, 424 ; hydrothérapie, 425.
Conicine, 80.
Constipation chez les neurasthéniques, emploi de la douche ascendante, 305.
Convallamarine, poison du cœur, 326; effets physiologiques, 338 et 353 ; mode d'administration,
Convulsions considérées comme élément morbide, 185; d'origine névritique, 183; spinale, 183; bulbaire, 186 ; secondaires à l'excitation des zones motrices de l'écorce, 186; de cause centrale, 189; périphérique, 190; action de l'électricité, 242 (voir Médication antispasmodique).
Coque du Levant, 213.
Coqueluche, emploi del'asa fœtida dans la —, 226.
Crampe des écrivains, emploi du bromure de zinc, 223; de la strychnine, 286.
Cuivre, sultate de — ammoniacal, dans la névralgie faciale, 128.
Curare, 216.
Cures thermales, dans la médication hypercinétique, 307.
Gyanhydrique (acide), dans la médication antispasmodique, 216.
Cyanure de potassium, dans les névralgies, 134.
Datura, en application topique dans les névralgies, 134.
Daturine, 62.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Délire, considéré comme élément morbide, 178; rapports avec le rêve, 199 ; causes du — , 179 ; protopathique, 179; symptomalique, 180; indications tirées de l'état de — , 181 (voir Médication stupéfiante).
Délire digitalique, 333.
Delirium Iremens, emploi du méthylal, 172; du piscidia erythrina, 175; des bromures, 200.
Démence, emploi du méthylal dans l'insomnie due à la — , 171.
Digitale, 327; composition chimique, 328; digitaline amorphe, digitaline cristallisée, 328; digitaline allemande, 330; digitoxine, 330; effets physiologiques de la digitale sur le cœur de la grenouille, 330; des animaux à sang chaud, 331; action sur le tube digestif, 332; sur le système nerveux, délire digitalique, 333; action sur la diurèse, 333; sur les échanges, sur la température, 334 ; mode d'action de la —, 347 ; la — élève la pression en modifiant l'énergie du cœur, d'où réplétion plus giande des vaisseaux, 352; indépendance des modifications du pouls de l'élévation de la pression, 351 ; l'action diurétique est la conséquence de l'action cardiaque, 352; recherches de Rumrao et Ferrannini,352; action de la digitahne sur le myocarde et sur les nerfs du cœur, 353; mode d'administration de la—, 354 ; diverses préparations de —, 355 ; bons effets de la digitaline amorphe d'IlomoUe et Quevenne, modes d'administration et doses, 357 ; indications de l'emploi de la -, 381 ; supériorité
de la—, 387; digitalisme, 388; nécessité d'administrer la — avec ménagements, 388 ; indications de la — dans l'asyslolie chronique, 402; doit-elle être employée dans les cas de troubles cardiaques paraissant purement nerveux, 424.
Digitaléine, poison du cœur, 326.
Digitaline, poison du cœur, 325.
Digitoxine, poison du cœur, 325; activité considérable de la — ,
Diméthylacélal, associé au chloroforme pour l'anesthésie mixte,
Douches tièdes, dans la médication hypnotique, 178.
Duboisia myoporoides et dubolsine, dans la médication de la douleur, 64.
Dynamite, accidents survenant chez les individus attachés à sa fabrication, 235.
Dyspepsie, emploi de la noix vomique et de la strychnine dans les — gastro-intestinales, 285 ; rapports de la — avec la neurasthénie, 310.
Dyspnée, emploi du bromure de potassium dans la — cardionerveuse, 421.
Eaux minérales, dans la médication hypercinétique, 307.
Éclampsie puerpérale, emploi du chloroforme, 206; des bains chauds, 238; de la saignée, 243. . •
Électricité dans la médication antispasmodique, 241 ; emploi de r— statique dans l'hystérie,
TABLE ALPHABÉTIQUE
Éleclricilé, dans la médication de la douleur, 114 et 127; action et indications de la galvanisation, 115; de la faradisation, 117; révulsion électrique, 117; dans le traitement de l'angor pectoris, 117 et 123; procédé de Boudct de Paris, 117.
Électricité, dans la médication excitatrice delà sensibilité, 252 ; courants faradiques, 252 ; galvaniques, 254; bains électro-statique et éleclro-faradique, 254.
Électricité, applications au diagnostic des paralysies, 289; pai-alysies centrales cérébrales, 291 ; centrales médullaires, 292 ; périphériques, 293; modes d'électrisation employés dans la médication des paralysies et des amyotrophies, 296; indications de la faradisation directe et indirecte, 297 ; de la galvanisation, méthodes uni et bipolaires, 297 ; emploi des décharges du condensateur, 301 ; de la bouteille de Leyde, 302; emploi de 1' — contre le tremblement, 302; dans la neurasthénie, 312.
Elléboréine, poison du cœur, 325; action sur le myocarde, 353.
Épilepsie, 186; corticale, 186; déterminée par des excitations périphériques, 191; emploi du bromure de potassium, 200; mode d'administration des bromures dans 1'—, 200; emploi de la picroloxine, 215; de la valériane, 220; des sels de zinc, 222; du nitrite d'amyle, 231; du nitrite de sodium, 233; cautérisation ignée, 237; saignée, 243; trépanation, 244.
Ergot de seigle, dans la médica-
tion hypercinétique, 288 ; dans la médication de l'asystolie aiguë,
Erythrophléine, poison du cœur, 327 ; action sur le myocarde et sur les nerfs du cœur, 353.
Ésérine, 21 1; myosis produit par r — , 212; action sur le système nerveux, 211 ; emploi thérapeutique, 212; modes d'administration, 213.
Éther, emploi dans l'anesthésie mixte, 48, 49 ; action corticale de 1'—, 202; emploi dans la médication de l'asystolie aiguë,
Éthoxycaréine, 176.
Évonymine, poison du cœur, 326.
Exalgine, dans la médication de la douleur, 113.
Faciale (névralgie), médication de la — , 126; injections de morphine,de chloroforme, 127; emploi de l'électricité, 127; de la quinine, du valérianate de zinc, du sulfate de cuivre ammoniacal, 128 ; du phosphore, du chlorure d'ammonium, du tonga, de Tacétanilide, 129.
Fe r rouge, dans la médication antispasmodique, 237.
Ferrugineux, leur emploi dans la médication de l'asystolie chronique, 405; dans les affections aortiques, 406.
Fève du Calabar, 210; effets physiologiques, 211; emploi thérapeutique, 212.
Froid, son emploi dans les médications hypnotique, 177; antispasmodique, 236.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Gastralgie, emploi de l'acupuncture, 238.
Gelsémine, 8S.
Gelsémium, dans la médication de la douleur, 85 ; effets physiologiques, 86; mode d'administration, 87 ; emploi thérapeutique, 88; dans les névralgies périodiques, 88.
Glucosides cristaUisables, poisons du cœur, 324; amorphes, 326.
Hoquet spasmodique, emploi du valérianate d'ammoniaque, 220.
Hydropisie des albuminuriques, bains chauds dans 1' — , 238.
Hydrothérapie, dans la médication stupéfiante, 183; dans la médication antispasmodique, 238; dans les paralysies, 304; dans la neurasthénie, 313; dans la médication neuro-cardiaque, 424.
Hyosciamine, dans la médication de la douleur 63; mode d'emploi, 70; dans la médication hypnotique, 148 ; dans la médication stupéfiante, 182; dans le tremblement, 288.
Hyoscine dans la médication de la douleur, 6£ ; effels physiologiques, 66; mode d'emploi, 71; iodbydrate d'— , 70; emploi de r— dans la médication hypnotique, 170; dans la médication stupéfiante, 182.
Hypnal, dans la médication hypnotique, 168; caractères chimiques, 168; action physiologique et mode d'emploi, 169.
Hypnone, dans la médication hypnotique, 162; effets physiologiques, 163.
Hypnotiques (voy. Médication hyp-
notique); emploi des — comme antispasmodiques, 206.
Hystérie, 250; toxique, 249; emploi du bromure de potassium, 201 ; du bromure de zinc, 222 ; de la valériane, 220; du froid, 237 ; de l'hydrothérapie, 239 ; de l'électricité statique, 241 ; de la métallothérapie , 257 ; des aimants, 258.
Hystéro-épilepsie, emploi de la picrotoxine, 215.
Impuissance, emploi de la strychnine, 286.
Inée, 340.
Insomnie, 139; — nerveuse, 142; dyscrasique, 145 (voy. médication hypnotique); action du sulfonal dans 1' — nerveuse, 162 ; action delà chloralamide, 167 ; de l'hypnal, 169; action du bromure de potassium, 421 ; du chloral dans V — de l'ataxie cardiaque et de la neurasthénie,
Intoxications d'origine microbienne, 9; indications thérapeutiques relevant des — , 13.
lodoforme, emploi contre les tranchées utérines, 210; dans les névralgies, mode d'emploi, 135.
lodure d'éthyle, en inhalations dans la médication de Tasystolie aiguë, 400.
lodare de potassium, dans la médicatioa de l'asystolie chronique, 407.
Isolement, dans la médication de la neurasthénie, 311.
Jervine, 89.
Jusquiame, dans la médication de la douleur, 63 ; mode d'adminis-
TABLE ALPHABÉTIQUE
tration, 69; emploi de la — dans la médication antispasmodique, 209 ; en applications topiques dans les névralgies, 134.
Kinésilaraxie cardiaque, 318; la — n'existe que lorsque le cœur ne remplit plus sa tâche d'une manière suffisante, 320; causes de cette insuffisance, 320; insuffisance relative et absolue, 321 ; indications qui en résultent, 322 ; poisons du cœur, 323 ; classification de ces poisons, 325; digitale, 327; scille, 335; muguet et convallamarine, 337 ; adonis, 338; strophantus, 339; leur mode d'action, 345 ; leur mode d'administration, 354; spartéine, 360; caféine, 364; théobromine, 371 ; moyens physiques de la médication de la —, 372; méthode d'Oertel, 373; saignée, 375; mise en œuvre de lamédicationdela — , 376; deux indications principales : diminuer les obstacles circulatoires, augmenter le travail du cœur, 376; action du repos, 377; régime lacté, 378; indications de la digitale, 381 ; de la caféine, 384; du bromure de potassium, du chloral, de la paraldéhyde, 384; de la scille, 385; du muguet, de l'adonis, 385; de la spartéine, du strophantus, 386; supériorité de la digitale, 387 ; préceptes indispensables à observer dans son emploi, 388.
Lactates, dans la médication hypnotique, 161.
Lactose, dans la médication de la kinésilaraxie cardiaque, 371.
Lait, dans la médication de la kinésitaraxie cardiaque, 378; in-
convénients du régime lacté absolu dans la médication de l'asystolie chronique, 401.
Laudanum, dans lamédication des névralgies, 132.
Massage, dans la médication hypercinétique, 304; dans la médication de la neurasthénie, 312.
Médicamenteuse, vues complétaires sur l'action — , 8.
Médications, considérations sur l'étude des —, 426.
Médication antispasmodique, 184- 246; convulsions considérées comme élément morbide, 184; indications générales de la médication— , 192; agents médicamenteux: bromure de potassium, 192; étude expérimentale des antispasmodiques, 202 ; emploi des aneslhésiques et des hypnotiques comme antispasmodiques, 206 ; chloroforme, 206; chloral, 207; opium, 208; cocaïne, 208; solanées, 208; fève du Calahar, 210; coque du Levant, 213 ; eau de laurier-cerise, 216; valériane, 217; zinc, 220; camphre, 223; asa fœtida, 225; musc, 226 ; nitrite d'amyle, 227; nitrite de sodium, 232; nitroglycérine, 234; anémone pulsatile, 235; ciguë, pilocarpine, simulo, 236; agents physiques : froid, 238 ; fer rouge, 239 ; hydrothérapie, 240; électricité, 241; saignée, 243; trépanation, 244; résumé de la —, 246.
Médication de l'asystolie ou cardiosthénique, 390-407 ; étude rapide des causes et des formes de l'asystolie, 391; médicalion de l'asystolie aiguë, 399; la caféine en est l'agent principal, 399;
TABLE ALPHABÉTIQUE
atropine, ergot de seigle, stimulants généraux, 399; révulsion, 390 ; médication de l'asystolie chronique : régime, 401 ; indications des agents cardiaques, 402 ; de l'opium, 404; de la nitroglycérine, 403; de l'iodure de potassium, 407 ; emploi des préparations martiales et arsénicales,
Médications relevant des troubles fonctionnels du cœur et des vaisseaux, 314-427; les maladies organiques du cœur sont des infirmités plutôt que des maladies, 316 ; nécessité d'y distinguer plusieurs éléments morbides, 318; kinésitaraxie, asystolie, ataxie et neurasthénie cardiaques, 319 (voir ces mots).
Médication de la douleur, 22-138 ; opium, 22; morphine, 25 et 123; codéine, 38 ; narcéine, 41 ; anesthésie mixte, 42 ; belladone, a tropine, 50; slramoine, 62; jusquiame, hyosciamine, 63; duboisia, 64; hyoscine, 65; solanine, 66; mode d'administration des solanacées, 68 ; aconit, aconitine, 72 et 128 ; ciguë, conicine 79 et 134; quinine, 97 et 128 ; acide saiicylique, 98 ; antipyrine, 98 et 136; acétanilide, 102 et 129 ; salol, 108; phénacétine, 110; méthacétine,H2; exalgine, 113 ; chloroforme, 123 et 127; anesthésie générale, 124; valérianates, 128; sulfate de cuivre ammoniacal, 128; phosphore, 129; chlorure d'ammonium, 129 ; longa, 129 ; applications topiques, 131; belladone, 133; cyaniques, essences, camphre, menthol, 134; vératrine, 134; acide carbonique, 135; iodoforme,
135; théine, 136; nitrate d'argent, acide osmique, 137; moyens physiques : électricité, 114, 123 et 127; révulsion, 118; chlorure de méthyle, slypage, 130; opérations chirurgicales, 119; mise en œuvre de la médication de la douleur, 120; indications tirées de l'intensité delà douleur, 122; de son siège, 126.
Médication hypercinétique ou excitatrice de la motilité, 264-313; paralysies, 264; amyotrophie, 267; noix vomique et strychnine, 269; arnica, café, 287; ergot de seigle, phosphore, 288 ; massage, hydrothérapie, 304; cures thermales, 307; tremblement, 263; solanacées, 288; arsénicaux, 288; électricité, 296.
Médication hypnotique, 139-178; élément insomnie, 139; sommeil, 140; insomnie nerveuse, 142; dyscrasique, 143; indications, 143; préceptes hygiéniques, 146; moyens médicamenteux : chloral, 146; opium et morphine, 147 ; hyosciamine et hyoscine, 148 ; paraldéhj'de, 1 49 ; hydrate d'amylène,! 54 ; uréthane, 157; sulfonal, 159; hypnone, 162; chloralamide, 164; ural, 167; somnal, 168; hypnal, 168; méthylal, 169; chanvre indien etcannabine, 172; piscidia erylhrina, 175; ethoxycaféine, 176; lactates, 176; air ozonisé, 177; moyens physiques: froid, 177; douche tiède, 178.
Médication de la kinésitaraxie cardiaque, 319-389; poisons du cœur, 324; classificaLion de ces poisons, 323; digitale, 327; scille, 333 ; muguet et convallamarine, 337; adonis, 338; strophanlus.
TABLE ALPHABÉTIQUE
339; mode d'action des poisons du cœur, 345; mode d'administration, 354; spartéine, 360; caféine, 364; théobromine, 371; autres agents de la —,371; lactose, 371 ; moyens physiques, 372; saignée, 375; mise en œuvre de la —, 376.
Médication de la neurasthénie, 309-313 ; isolement, repos, 311 ; massage, électrisation, hygiène alimentaire, 312; hydrothérapie, cure de montagnes, 313.
Médication neuro-cardiaque, ou de l'ataxie et de la neurasthénie cardiaques, 407-420; causes des troubles de l'innervation du cœur, 409 ; indications, 419 ; médicaments neuro - cardiaques : bromures, action du potassium, 420; chloral, 422; quinine, valériane, 423 ; emploi des agents cardiaques, 424 ; hydrothérapie,
Médication excitatrice de la sensibilité, 246-264 ; anesthésie, 247 ; moyens physiques de la médication, 251; électricité, 232; métallolhérapie et métalloscopie, 255; aimants, 258.
Médication stupéfiante, 178-183; délire, 178; causes du délire symptomatique, 179; indications tirées de l'étude du délire, 181 ; moyens médicamenteux, 181; moyens physiques, 183.
Menthol, dans les névralgies, 134.
Mélallothérapie et métalloscopie, dans la médication excitatrice de la sensibilité, 256 ; eilets des applications métalliques, 250; mode d'action des métaux, 260.
Méthacétine, dans la médication de la douleur, 111.
Mélhémoglobine, formation de — dans l'intoxication par le nitrite d'amyle, 229.
Méthylacétanilide (ortho) (voir Exalgine).
Méthylal, dans la médication hypnotique, 170; mode d'emploi, 171.
Migraine, emploi du nitrite de sodium, 233.
Montagne (cure de), dans la médication de la neurasthénie, 313; de la kinésitaraxie cardiaque,
Morphine, 25 ; effets physiologiques, 23 ; action sur le système nerveux, 29; effets corticaux, 204; action sur le centre respiratoire, 29 ; modes d'administration et doses, 31 ; formules pour applications topiques, 132; effets physiologiques chezl'homme, 32; accoutumance, 33; tolérance dans les névroses, 33; morphinisme aigu, 34; son traitement, 35; morphinisme chronique, 35; son traitement, 38; emploi de la — dans l'anes- Ihésie mixte, 43, 45 et 46; glycérolé, collodion, pommade, teinture d'iode morphinées, 132 ; emploi dans la médication hypnotique, 147; dans la médication des douleurs intenses, 123; dans les névralgies, 132; dans le tétanos, 205.
Musc, dans la médication antispasmodique, 226.
Muscarine, son antagonisme avec l'atropine, 61.
Muguet, composition chimique et action physiologique, 337; indications dans la médication de la
TABLE ALPHABÉTIQUE
kinésitaraxie cardiaque, 383; dans la médication neuro-cardiaque, 424.
Narcéine, effets physiologiques, 41 .
Néphrite chronique, emploi du piscidia erythrina, 175.
Néréine, poison du cœur, 326.
Nériodorine et nériodoréine, poisons du cœur, 326.
Neurasthénie, 309; rapports avec la dyspepsie, 310; isolement dans la médication de la — , 311 ; repos, 311; massage, électrisation, hygiène alimentaire, 312; hydrothérapie, cure de montagne, 313.
Neurasthénie cardiaque (voir Cœur, Troubles de l'innervation).
Névralgies diverses, 129; procédés locaux : chlorure de méthyle et stypage, ventouses scarifiées, 130 ; apphcations topiques, 131 ; formules de topiques employés, 132; cyanure, essences, camphre, menthol, ciguë, vératrine, 134; acide carbonique, iodoforme, 135; méthode médicamenteuse, 137.
Névralgie faciale (voir Faciale).
Nicotine, 216.
Nitrite d'amyle, dans la médication antispasmodique, 227 ; effets physiologiques , 227 ; action vasculaire, 228 ; sur le sang, 229; emploi thérapeutique, 230; dans l'angine de poitrine, 230 ; l'épilepsie, 231; l'asyslolie aiguë, 400 ; l'asystolie chronique, 404.
Nitrite de sodium, dans la médication antispasmodique, 232; action destructive des globules rouges, 232; action irritante sur
la muqueuse gastro-intestinale, 233; emploi thérapeutique, 233.
Nitroglycérine , dans la médication antispasmodique, 234; action physiologique, 234; accidents chez les individus employés à la fabrication de la dynamite, 235 ; emploi thérapeutique, 235 ; indications dans la médication de l'asystolie chronique, 405.
Noixvomique, dans la médication hypercinétique , 271 ; emploi thérapeutique, 283; dans la dyspepsie, 285 ; mode d'administration et doses, 286.
Oculistique, emploi de l'ésérine en —, 213.
Oléandrine, poison du cœur, 326; action sur le myocarde et sur les nerfs du cœur, 353.
Onage, 340.
Opérations chirurgicales, dirigées contre l'élément douleur, 119.
Opium, dans la médication de la douleur, 22; matière médicale, 24 ; alcaloïdes de 1' —, 25 et 42; emploi de 1' — dans la médication hypnotique, 147; dans la médication antispasmodique, 208 ; dans les névralgies, 132; dans la médication de l'asystolie chronique, 404.
Orthométhylacétanilide, 113.
Oxygène, associé au chloroforme pour l'aneslhésie mixte,
Ozonisé (air), dans la médication hypnotique, 177.
Palpitations, emploi du bromure de potassium contre les — de l'ataxie et de la neurasthénie cardiaques, 421.
Paraldéhyde, dans la médication hypnotique, 149 ; caractères chimiques, 149; effets physiologiques, loO; emploi thérapeutique, 151 ; — chez les cardiaques et les sujets affaiblis, 151 ; mode d'administration, 150-132; emploi dans le tétanos, 208.
Paralysie, 264; emploi de la strychnine dans la — motrice, 283 ; dans les — sensorielles, 284; emploi de l'électricité, 296; des cures thermales, 308.
Paralysie agitante, emploi de la picrotoxine, 215.
Paralysie faciale, emploi de la strychnine, 283.
Paralysie labio-glosso-laryngée, emploi de la picrotoxine, 215.
Pharmacodynamique, 2.
Pharmacologie, 1.
Pharmacothérapie, 3.
Phénacétine, dans la médication de la douleur, 110; propriétés physiologiques, 111; antagonisme avec la strychnine, 111 ; mode d'administration et doses,
Phénique (acide) comme médicament de la douleur, 98.
Phosphore, dans la médication hypercinétique, 288; dans la névralgie faciale, 129.
Phrynine, poison du cœur, 327.
Phthisie, emploi du piscidia erythrina, 175.
Physosligma venenosum, 210.
Physostigmine, 211.
Picrotoxine, 213; effets physiologiques, 214; effets observés chez l'homme, 213; action thérapeu-
TABLE ALPHABÉTIQUE. ^''
tique, 215; emploi dans l'épilepsie, 215; mode d'emploi, 216.
Pilocarpine, dans la médication antispasmodique, 236.
Piscidia erythrina, dans la médication hypnotique, 173.
Piscidine, 175, effets physiologiques, 176.
Potassium, action des sels de — sur le cœur, 420.
Ptomaïnes, 11.
Pyrélogènes (agents), 21.
Pyrétogénine, 12.
Quinine, dans la médication de la douleur, 97 ; dans la névralgie faciale, 128; dans la médication neuro-cardiaque, 423.
Repos, dans la médication de la neurasthénie, 311; de la Idnésitaraxie cardiaque, 377.
Révulsion, dans la médication de la douleur, 118; de Tasystolie aiguë, 400; de l'ataxie et de la neurasthénie cardiaques, 423 ; — électrique, 117.
Saignée, dans la médication antispasmodique, 243; de lakinésitaraxie cardiaque, 375.
Salicylique (acide) comme médicament de la douleur, 98.
Salol, comme médicament de la douleur, 109.
Sciatique, action des courants continus, 118.
Scillaïne, poison du cœur, 326.
Scille, 335 ; composition chimique, scillaïne et scillotoxine, 335 ; analogie des effets physiologiques de la — sur le cœur, avec ceux de la digitale, 336; action irritante sur le tube di-
TABLE ALPHABÉTIQUE
geslif, 337 ; mode d'administration, 359 ; indications de son emploi dans la médication de la kinésitaraxie cardiaque, 385.
Scoparine, comme diurétique, 361.
Sensibilité (voir Médication excitatrice de la — ).
Sérum sanguin, action microbicide du — , 21 ; effets du chauffage à 55°, 22.
Simulo, dans la médication hypnotique, 236.
Solanées, dans la médication antispasmodique, 209.
Solanine, 66 ; action paralysante sur les centres moteurs, 67; action sur le protoplasma cellulaire, 67 ; mode d'emploi, 70 ; emploi contre le tremblement,
Solanidine, 67.
Sommeil, 140.
Somnal,danslamédicationhypnotique, 168.
Spartéine, 360 ; effets physiologiques, 361 ; mode d'administration, 364; indications dans les médications de la kinésitaraxie cardiaque, 386 ; de l'asystolie chronique, 403; neuro-cardiaque, 424.
Spermatorrhée, emploi de la strychnine, 286.
Straraoine, dans la médication de la douleur, 62; mode d'administration, 69.
Strophanline, poison du cœur, 325 ; action sur le myocarde, 353 ; variabilité des diverses espèces de — , 342; mode d'administration, 360.
Strophantus, 339 ; variétés du
strophantus, 340 : — kombé, hispidus, glabre de Sourabaya, duZambèze, 341 ; effets physiologiques, 342 ; sur le cœur, 343 ; sur la diurèse, 344; mode d'administration, 360; indications dans la médication de la kinésitaraxie cardiaque, 386; de l'asystolie chronique, 404; neurocardiaque, 424.
Strychnine, 269; effets physiologiques, 271 ; chez la grenouille, 273; chez l'homme, 275 ; action des doses faibles sur le tube digestif, 275 ; des doses moyennes sur le système nerveux, 275 ; des doses fortes, 276; action de la — sur les centres gris du bulbe et de la moelle, 277 ; sur la température, 280 ; sur la pression sanguine, 280 ; sur la respiration, 281 ; emploi thérapeutique dans la médication hypercinétique, 282 ; dans les paralysies, 282 ; emploi dans la dyspepsie, 285 ; dans les affections cardiaques, bronchiques, 285; doses et mode d'administration, 286.
Strychnisme, emploi de l'électricité, 242; du bromure de potassium, 201 ; du camphre, 224.
Stypage, dans les névralgies, 131.
Sueurs, emploi de la chloralamide contre les — des phtisiques, 167.
Sulfonal, dans la médication hypnotique, 159 ; effets physiologiques, 160; emploi thérapeutique et mode d'administration,
Suspension, dans l'ataxie, 119.
Tabac, troubles de Tinnervation
du cœur consécutifs à l'abus du
Tachycardie essentielle, 419.
Tani^hinine, poison du cœur, 326.
Térébenthine (essence de) associée au chloroforme pour l'anesthésie mixte, 49.
Tétanie, emploi de l'électricité,
Tétanos, emploi du bromure de potassium, 201 ; du chloroforme, 206 ; du chloral, 207 ; du chloral associé à la morphine, 207 ; de l'alcool à haute dose, 208 ; de la paraldéhyde, 208 ; de l'ésérine, 213; de l'électricité, 242.
Thé, trouble de l'innervation du cœur consécutifs à l'abus du —, 416.
Théine, dans la médication de la douleur, 136.
Théobromine, 371.
Thérapeutique, son enseignement, 6 ; — appliquée, o.
Thermales (cures), dans la médication hypercinétique, 307.
Thévétine, poison du cœur, 32o.
Tonga, dans la névralgie faciale,
Toniques du cœur, 321.
Torticolis, emploi de l'électricité faradique, 243 ; des injections intramusculaires d'atropine, 209.
Toux hystérique, emploi de l'acupuncture, 238.
Transfert, 256.
Transfusion sanguine, effets physiologiques, 14; effets prophylactiques, 18.
Tremblement, 26rj ; emploi de la
lABÉTIQUE.
picro toxine, 21S ; de l'électricité,
Trépanation, dans la médication antispasmodique, 243.
Trinitrine, 234 (voir Nitroglycérine).
Upas de Sangapore, 326 ; — antiar, action sur le myocarde et sur les nerfs du cœur, 333.
Ural, dans la médication hypnotique, 167.
Uréthane, dans la médication hypnotique, 157 ; effets physiologiques, 137; emploi thérapeutique, 158; chez les aliénés, 139 ; mode d'administration et doses, 159.
Urine (incontinence d'), emploi de la strychnine, 286.
Vaisseaux, médications relevant des troubles fonctionnels des —, 314.
Valériane, dans la médication antispasmodique, 217 ; effets physiologiques, 218; doses et mode d'administration, 219 ; emploi de la — dans l'hystérie, l'épilepsie, le hoquet spasmodique, 220 ; dans la médication neurocardiaque, 423.
Valérianique (acide) et valérianates, 218 ; emploi dans la névralgie faciale, 128.
Ventouses scarifiées dans les névralgies, 130.
Vératrine, 88 ; effets physiologiques, 89 ; action sur le tube digestif, 90; action sur le système vasculaire et le cœur, 91; mode d'administration, 93; emploi dans les névralgies, 133.
Vessie, paralysie de la — chez
les vieillards, emploi de la strychnine, 283.
Vinaigre anglais, en inhalations dans la médication de l'asystolie aiguë, 400.
Vomissements de la grossesse, emploi du bromure de potassium,
Zinc et ses composés dans la médication antispasmodique, 220; eirels physiologiques, 222; intoxication chronique professionnelle, 222; emploi thérapeutique dans l'hystérie, l'épilepsie, 222; la crampe des écrivains, 223 ; la névralgie faciale, i28.
TABLE DES MATIÈRES
PREMIÈRE LEÇON De l'enseignement de la thérapeutique. — Vues complémentai-
res sur l'action médicamenteuse 1